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Me Bertrand GUEGUEN

Avocat en Droit général

Paris (75009)Barreau de PARISBGA26ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 86 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

86 affaires

52

Favorables

27

Rejetées

4

Sans objet

60%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(64)excès de pouvoir(12)Plein contentieux(5)suspension sursis(2)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me GUEGUEN comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2411430

Contacter Me GUEGUEN

Adresse

32 PLACE SAINT GEORGES
75009 Paris

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responsabilité administrative
sursis à exécution
suspension
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
OQTF

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D... B..., réfugié afghan, et de sa famille contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration n’apportait pas la preuve d’une fraude ou d’une falsification des actes d’état civil produits pour établir les liens familiaux. Il a appliqué les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que la charge de la preuve d’une éventuelle fraude incombe à l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai d’un mois.

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2408785

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours, en reprenant les motifs consulaires, n'avait pas commis d'erreur de droit en constatant l'absence de preuves suffisantes pour établir que le lien de filiation n'existait qu'avec la mère bénéficiaire de la protection subsidiaire en France, comme l'exigent les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Les moyens tirés de la violation des droits au respect de la vie familiale (article 8 CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) ont été écartés au regard des circonstances de l'espèce.

7 avril 2026• 10ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2602086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'éloignement dans les 72 heures, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit à être entendu et à une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2405911

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de visas pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours avait légalement repris le motif de l'autorité consulaire, fondé sur l'article L. 561-5 du CESEDA, considérant les documents justificatifs d'identité et de filiation comme non probants. La décision implicite de rejet, intervenue dans le délai légal, est donc jugée conforme au droit.

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2406128

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à trois enfants mineurs ivoiriens, au titre de la réunification familiale avec leur sœur, réfugiée en France. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet aux ascendants directs d’un mineur réfugié de demander à le rejoindre. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, incluant les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2601896

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiat. Par conséquent, il n'a pas à examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2601006

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus de visa long séjour pour un enfant mineur au titre du regroupement familial. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2523311

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux trois enfants de Mme D..., ressortissante sierra-léonaise réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus de deux ans entre l'obtention du statut de réfugié et les demandes de visa, et de l'absence de preuve d'une rupture de la prise en charge des enfants par leur père au Sénégal. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du caractère apocryphe des actes d'état civil produits.

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2405919

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. C... et Mme B... contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’identité de Mme B... et son lien familial avec M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, étaient établis par les actes d’état civil et les éléments de possession d’état produits, conformément aux articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2600002

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de suspension de deux refus de visa de long séjour pour réunification familiale, opposés par l'autorité consulaire française à Dakar aux enfants mineurs d'une ressortissante sénégalaise réfugiée. La requérante invoque l'urgence, notamment le risque de mariage forcé pour sa fille, et conteste la légalité des décisions consulaires. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rappelle que la saisine de la commission de recours contre les décisions de refus de visa est un préalable obligatoire au recours contentieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-4) ainsi que la convention internationale des droits de l'enfant.

9 janvier 2026
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