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Me Camille COLAS

Avocat en Droit général

Paris La Defense Cedex (92908)Barreau de HAUTS-DE-SEINEDELOITTE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 635 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

635 affaires

251

Favorables

318

Rejetées

53

Sans objet

40%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(413)Plein contentieux(109)excès de pouvoir(62)plein contentieux(12)suspension sursis(2)

Dernières décisions mentionnant Me COLAS comme avocat requérant.

CAA13Ordonnance• plein contentieuxRejeté

CAA Marseille — N° 25MA01047

Contacter Me COLAS

Adresse

Tour Majunga, 6 place de la Pyramide
92908 Paris La Defense Cedex

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responsabilité administrative
sursis à exécution
suspension
droit des étrangers
retraite / pension
urbanisme / permis
droit d'asile
7 avril 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604817

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la requérante, bien que bénéficiant de la présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du rejet implicite de sa demande par le préfet des Bouches-du-Rhône. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2601295

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant étranger de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de renouvellement du titre de séjour et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

4 avril 2026
TA102Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2400807

**Sujet principal** : Le litige concerne une poursuite pour contravention de grande voirie liée à la construction d'un mur de soutènement sur le domaine public maritime à la Martinique. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en formation de juge unique. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par la défense concernant l'irrégularité des poursuites. Il constate que l'agent verbalisateur était régulièrement commissionné et assermenté, et que le préfet était compétent pour saisir la juridiction. La régularité de l'action publique est donc établie. **Textes appliqués** : Les articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, notamment l'article L. 2132-3-2, ainsi que le code de justice administrative.

2 avril 2026• Juge Unique
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2405783

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du maire d'Hénanbihen du 17 juin 2024. Cet arrêté avait retiré un permis d'aménager tacite et prononcé un sursis à statuer sur la demande, au motif que le projet de lotissement risquait de compromettre les objectifs de réduction de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers. Le tribunal a jugé légal ce retrait et ce sursis, en application des dispositions de l'article 194 de la loi du 22 août 2021 et du code de l'urbanisme, considérant que l'autorité municipale avait correctement apprécié ce risque.

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2601600

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les éléments produits n'établissant pas que la suspension du permis porte une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Marseille — N° 25MA00144

27 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nantes — N° 25NT01084

27 mars 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2503128

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative au refus de restitution d'un permis de conduire, car le titre a été délivré au requérant postérieurement à son recours, rendant ces conclusions sans objet (article R. 222-1 du code de justice administrative). La demande de condamnation de l'Etat au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code est rejetée. Le litige principal portait sur la décision de refus de l'ANTS, devenue sans suite du fait de la délivrance ultérieure du permis.

27 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603051

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans avoir à examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

26 mars 2026
Voir les 635 décisions

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