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Me Camille DELRAN

Avocat en Droit immobilier

Nimes (30000)Barreau de NIMESDELRAN COMTE BARGETON-DYENS SERGENT ALCALDE

Domaines de compétence

Droit immobilier

Mots-clés détectés— issu de 29 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

29 affaires

5

Favorables

14

Rejetées

6

Sans objet

17%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(10)Plein contentieux(9)excès de pouvoir(4)plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me DELRAN comme avocat requérant.

CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 24TL00042

18 février 2026• 3ème chambre

Contacter Me DELRAN

Adresse

6 Rue St thomas
30000 Nimes

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
sécurité sociale
retraite / pension
TA30Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2405038

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Gorges du Tarn Causses d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs à lui verser 119 042,22 euros pour des travaux de reprise d’infiltrations affectant des bâtiments communaux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la commune à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de la commune et lui en a donné acte.

1 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2504074

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de l’Isle-sur-la-Sorgue pour la création de deux immeubles collectifs. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, les requérants étaient tenus de notifier leur recours à l’auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans un délai de quinze jours, à peine d’irrecevabilité. Invités à régulariser leur requête, ils n’ont pas justifié avoir effectué cette notification. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2404875

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’ANAH rejetant son recours préalable obligatoire relatif au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a annulé sa décision et accordé la prime, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

19 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303020

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Castelnau-Valence refusant son permis de construire. Le tribunal a jugé que le règlement du lotissement « Devaux », sur lequel se fonde le refus, n'était pas caduc en application de l'article L. 442-9 du code de l'urbanisme, faute de couverture par un plan local d'urbanisme et en raison du délai de dix ans non écoulé depuis l'autorisation de lotir. La solution retenue écarte le moyen d'erreur de droit invoqué par le requérant.

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2404637

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation des refus de remise gracieuse de dettes de revenu de solidarité active, de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année, pour un montant total de 4 534,21 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière. Le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent la remise gracieuse à l'absence de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration. La solution retenue est le rejet de la requête.

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA34Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2500987

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Montpellier Méditerranée Métropole et de ses sociétés d’aménagement. Cette mesure vise à déterminer l’origine et les causes des infiltrations survenues dans le local « Sully 4 » lors des travaux de rénovation des espaces verts de la place de la Comédie. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise en matière de travaux publics. Le juge a considéré la demande utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de leur existence ou étendue.

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2202433

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SARL Infinim Provence d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Rémy-de-Provence du 7 février 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. En cours d’instance, la commune a indiqué revenir sur sa décision de préemption. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

4 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2402779

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire, suite au retrait de la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a retiré la décision contestée et accordé à Mme B la somme de 1 500 euros demandée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

20 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2502679

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Etude et Conseil Assurances. Celle-ci contestait le rejet de son offre par l'Office public Habitat du Gard pour un marché d'assistance à maîtrise d'ouvrage, en invoquant notamment une insuffisance de motivation et une violation du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que l'offre de la société requérante était irrégulière car elle prévoyait une réunion de lancement en distanciel, contrairement à l'exigence de présentiel clairement stipulée au cahier des clauses techniques particulières (CCTP), et que cette irrégularité n'était pas régularisable dans le cadre d'une procédure adaptée. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure de passation a été rejetée, et les conclusions tendant à la suspension de la signature du contrat ont été déclarées irrecevables.

21 juillet 2025
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