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CN

Me Camille NOUEL

Avocat en Droit général

Colombes (92700)Barreau de HAUTS-DE-SEINENOUEL CAMILLE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 212 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

212 affaires

64

Favorables

117

Rejetées

26

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(107)Plein contentieux(29)plein contentieux(27)excès de pouvoir(25)contentieux répressif(1)

Dernières décisions mentionnant Me NOUEL comme avocat requérant.

TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2204603

Contacter Me NOUEL

Adresse

15 rue d'Estienne d'Orves
92700 Colombes

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune d'Huez. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de l'illégalité du Plan Local d'Urbanisme (PLU), en application de l'article L. 600-12-1 du code de l'urbanisme, estimant que les vices allégués n'étaient pas en rapport direct avec les règles applicables au projet autorisé. Les autres moyens, relatifs au stationnement, à l'insertion du projet et au respect du règlement de zone, ont également été jugés non fondés.

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2400354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société GRDF visant à annuler le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser la mise à la retraite d'office d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail, qui s'appuyait sur une enquête contradictoire et une motivation suffisante, ne méconnaissait pas les dispositions du code du travail relatives à la procédure disciplinaire des salariés protégés. La juridiction a notamment considéré que les faits reprochés au salarié, en tenant compte de son statut de représentant syndical, ne justifiaient pas une sanction aussi grave que la mise à la retraite d'office.

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2600114

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la commune de Faa'a, agissant au nom du GIP Motu Tahiri, visant à suspendre et à annuler la procédure de concession de l'aérodrome de Tahiti Faa'a. Le juge a jugé la requête irrecevable, considérant que la commune n'avait pas démontré sa capacité à agir pour le compte d'un groupement d'intérêt public non constitué, ni son intérêt à agir en son nom propre dans cette procédure de consultation lancée par l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2603137

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer le renouvellement de son titre de séjour et lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, qui avait déjà obtenu gain de cause dans un précédent litige et disposait d'un titre valide jusqu'en décembre 2025, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise pour une telle injonction conservatoire. La décision s'appuie sur les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions d'urgence et d'utilité des mesures en référé.

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2408283

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours, dont la décision implicite se substitue à celle de l'autorité consulaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les documents produits ne justifiaient pas suffisamment la filiation et les conditions requises pour un regroupement partiel. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-1 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2026• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604599

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car la requérante résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

5 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2500469

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en annulation de la société Esso raffinage. Le sujet principal est la contestation d'un arrêté préfectoral de mise en demeure pour non-conformité environnementale. La juridiction retient cette solution car la mise en demeure a fait l'objet d'une mainlevée après que l'exploitant s'est conformé aux prescriptions, privant le recours de son objet (application des articles L. 171-11 du code de l'environnement et R. 222-1 du code de justice administrative). La demande de condamnation de l'État aux frais est rejetée.

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2311430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un attaché territorial demandant réparation à la commune de Villepinte pour défaut d'affectation à un poste correspondant à son grade après un congé maladie. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'élément suffisant pour établir l'existence d'une faute de la commune engageant sa responsabilité. La demande de condamnation aux frais de procédure a également été rejetée au regard des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 1911513

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une requête de la société EXXONMOBIL CHEMICAL FRANCE contestant sa contribution au service public de l'électricité. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la société, consécutif à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Cette ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020.

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2114168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne Ouest (CCIMBO) visant à l’annulation de la délibération du 26 octobre 2021 de l’assemblée générale de CCI France, qui répartissait la taxe pour frais de chambres au titre de 2020. La solution retenue est que les moyens soulevés par la requérante ne sont pas fondés, notamment celui tiré de l’incompétence de CCI France pour recouvrer le prélèvement exceptionnel prévu par l’article 33 de la loi de finances pour 2015, dès lors que l’article D.712-25 du code de commerce autorise une telle déduction en cas de non-versement d’une contribution obligatoire. Le tribunal a également écarté les griefs relatifs à la méconnaissance des règles de convocation et d’information des membres de l’assemblée générale, ainsi que celui fondé sur l’autorité de la chose jugée.

27 janvier 2026• 2ème Chambre
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