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CW

Me Camille WATHLE

Avocat en Droit général

Marseille (13006)Barreau de MARSEILLEHEWA AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 51 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

51 affaires

9

Favorables

33

Rejetées

6

Sans objet

18%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(34)Plein contentieux(6)excès de pouvoir(6)

Dernières décisions mentionnant Me WATHLE comme avocat requérant.

TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2602953

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de radiation des cadres d'une puéricultrice hospitalière. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, estimant que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il condamne la requérante à payer 400 euros au centre hospitalier au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

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Adresse

135 rue Paradis
13006 Marseille

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retraite / pension
urbanisme / permis
licenciement
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
19 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2504613

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'action du requérant, M. A..., concernant son licenciement par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ce désistement, accepté par la partie adverse, fait suite à un accord trouvé dans le cadre d'une médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2602843

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet, écartant les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2516459

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant la décision du centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud Gap-Sisteron constatant la caducité de la proposition de renouvellement de son contrat à durée déterminée, ainsi que l’attestation employeur et le certificat administratif subséquents. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie en l’espèce. La requérante n’a pas obtenu les mesures provisoires sollicitées, et sa demande au titre des frais de justice a également été rejetée.

26 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2305907

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 avril 2023 par lequel le maire de Carry-Le-Rouet avait infligé un blâme à Mme B..., attachée territoriale, pour avoir consulté et imprimé l'arrêté de mutation de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a reconnu la matérialité des faits et leur qualification de manquement au devoir de discrétion professionnelle, prévu à l'article L. 121-7 du code général de la fonction publique. Cependant, il a jugé la sanction disproportionnée, faute de diffusion du document ou de conséquences avérées pour la vie privée ou l'image de la commune. La solution retenue est l'annulation de la sanction pour erreur d'appréciation de sa proportionnalité.

8 janvier 2026• 1eCh Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2515177

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension du Dr A..., qui contestait son exclusion définitive du statut de praticien associé par le centre hospitalier intercommunal des Alpes du sud (CHICAS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense et du principe du contradictoire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande de suspension a été rejetée. Le Dr A... a été condamné à verser 1 800 euros au CHICAS au titre des frais de justice.

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2109912

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 septembre 2020 par laquelle la procureure générale et le premier président de la Cour d’appel d’Aix-en-Provence ont refusé de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident déclaré par une greffière. La solution retenue est fondée sur un vice d’incompétence, l’acte de délégation de signature au directeur délégué ne mentionnant pas les décisions d’imputabilité au service. Par voie de conséquence, la décision de rejet du recours gracieux du 15 septembre 2021 a également été annulée. Les textes appliqués sont les articles R. 312-65, R. 312-70 et R. 312-71 du code de l’organisation judiciaire.

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2512628

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de son exclusion d’un institut de formation en soins infirmiers géré par la Croix-Rouge française. Le juge a estimé que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car la mesure disciplinaire contestée, prise par une personne morale de droit privé, ne procédait pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

17 octobre 2025
TA45DécisionRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2402208

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., aide-soignante au CHRU d'Orléans, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices personnels résultant de deux accidents de service reconnus imputables (25 avril 2021 et 7 juin 2022). Le tribunal a rejeté l'argument du CHRU fondé sur l'absence de faute, rappelant que l'indemnisation des agents publics pour les risques professionnels n'est pas subordonnée à une faute de l'administration. La mesure d'expertise a été jugée utile pour le futur contentieux indemnitaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2502204

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants à son encontre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

2 octobre 2025• 9ème Chambre
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