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CA

Me Catherine AYMARD

Avocat en Droit général

Meaux (77100)Barreau de MEAUXAYMARD

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 165 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

165 affaires

78

Favorables

81

Rejetées

3

Sans objet

47%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(96)excès de pouvoir(56)Plein contentieux(4)suspension sursis(2)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me AYMARD comme avocat requérant.

CAA33Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Bordeaux — N° 25BX01329

Contacter Me AYMARD

Adresse

44 rue Saint Faron
77100 Meaux

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sursis à exécution
suspension
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
24 mars 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2504181

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le séjour, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour de cinq ans à l'encontre d'un ressortissant syrien. La juridiction a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur des condamnations pénales anciennes et peu graves, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour et de son intégration en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois.

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2500133

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision n'est pas entachée d'incompétence et que la situation de la requérante, qui séjourne irrégulièrement en France, relève exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non des dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal considère que le préfet a exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation au regard des éléments de la situation personnelle invoqués.

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2406271

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de réunification familiale. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le refus de visa, fondé sur les articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du CESEDA, méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que l'identité et la filiation de la requérante étaient établies par un jugement guinéen et que l'administration n'avait pas contesté son isolement dans le pays d'origine.

17 mars 2026• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2505118

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant l'admission au séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction retient un vice de procédure, car le préfet de la Gironde n'a pas soumis la demande à la commission du titre de séjour, alors que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal n'examine pas les autres moyens soulevés.

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2503944

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 qui refusait son admission au séjour, lui ordonnait de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté contesté et que le refus de séjour, au regard de la situation personnelle de la requérante, ne constituait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2401388

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde avait légalement refusé d'enregistrer la demande, celle-ci étant tardive au regard des délais prévus aux articles L. 431-2 et D. 431-7 du CESEDA, l'étranger ayant été dûment informé de ces délais lors de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que les problèmes de santé invoqués ne constituaient pas des circonstances nouvelles justifiant de déroger à cette règle de délai.

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2501920

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a informé le tribunal qu’un titre de séjour valable avait été délivré à l’intéressé le 28 juillet 2025. Par ordonnance du 26 février 2026, la présidente de la 6ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2509611

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de la Moselle lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et le respect du droit à être entendu. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

26 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2601068

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était confronté à la demande de M. A..., ressortissant marocain, visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré le récépissé sollicité après l'introduction de la requête, rendant les conclusions principales sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Par ailleurs, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

18 février 2026
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