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CS

Me Catherine SCHLEEF

Avocat en Droit général

Paris (75017)Barreau de PARISCABINET CATHERINE SCHLEEF20ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 34 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

34 affaires

15

Favorables

18

Rejetées

0

Sans objet

44%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(15)Plein contentieux(13)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me SCHLEEF comme avocat requérant.

TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2602880

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un candidat aux élections municipales visant à rectifier la nuance politique ("LRN" au lieu de "DVD") attribuée à sa liste par la préfète de l'Essonne. Le juge a estimé que la contestation de cette décision individuelle d'attribution n'était, en principe, pas détachable du contentieux des opérations électorales et relevait du juge de l'élection après le scrutin. Il a jugé que les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale) n'étaient pas établies pour justifier une intervention en urgence avant le vote.

Contacter Me SCHLEEF

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16 BOULEVARD PEREIRE
75017 Paris

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
défaillance d'entreprise
contentieux fiscal
5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2315271

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. A... Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le CNAPS a délivré une nouvelle carte valable à l'intéressé. Par conséquent, il estime que les conclusions de la requête ont perdu leur objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction.

5 février 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2314394

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en janvier 2020, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a rejeté la demande indemnitaire. En effet, M. B... ayant été reconnu prioritaire uniquement pour un délai d'attente anormal, il ne démontrait pas que son logement de transition était inadapté à ses besoins et capacités financières, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Paris — N° 2410302

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 200 euros par mois prononcée le 4 mars 2019 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement de M. B..., fondée sur le code de la construction et de l'habitation. Constatant que le relogement a été effectué le 2 novembre 2021, le tribunal a liquidé l'astreinte à 6 000 euros pour la période du 1er mai 2019 au 31 octobre 2021. L'État est condamné à verser cette somme au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative.

15 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2410796

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... qui demandait réparation pour le refus initial et le retard d’exécution d’une carte mobilité inclusion (CMI) « stationnement ». Le tribunal a estimé que le département des Hauts-de-Seine n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, car la CMI avait été délivrée dans le délai imparti par le précédent jugement et que le préjudice invoqué n’était pas établi. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes d’injonction et d’astreinte. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2300730

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de titularisation et demandait réparation pour harcèlement moral. Les conclusions à fin d’annulation de l’arrêté du 21 mai 2021 portant refus de titularisation ont été jugées irrecevables car tardives, la décision étant devenue définitive. La demande indemnitaire a également été rejetée, le tribunal estimant que l’illégalité de l’arrêté n’était pas établie et que les faits de harcèlement moral n’étaient pas suffisamment démontrés. La décision s’appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984, ainsi que sur le décret n° 89-229 du 17 avril 1989.

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2412023

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un état des sommes dues émis par le maire d'Aubervilliers pour un montant de 15 723,78 euros. Le juge a estimé que ce document, qui se borne à informer l'intéressé des sommes pouvant être mises à sa charge ultérieurement, ne constitue pas un acte faisant grief et est donc irrecevable. Les conclusions dirigées contre les titres de recettes mentionnés ont également été rejetées, faute de preuve de leur existence. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

29 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2501567

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. B, qui demandait l’annulation pour excès de pouvoir de l’ordonnance du 14 avril 2025 ayant elle-même rejeté sa demande faute de production de la décision attaquée. Le tribunal rappelle qu’il n’a pas compétence pour annuler ses propres décisions juridictionnelles, cette voie de recours étant manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

19 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2405816

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de frais de travaux réalisés d'office par la commune d'Aubervilliers. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'acte de poursuite relevaient de la compétence du juge de l'exécution, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par ailleurs, les conclusions tendant à l'annulation des titres de recettes ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour le requérant d'avoir produit ces actes malgré une demande de régularisation.

4 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2405798

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise par la commune d'Aubervilliers pour le recouvrement de frais de travaux. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'acte de poursuite relevaient de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par ailleurs, les conclusions contre les titres de recettes ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour le requérant d'avoir produit les actes attaqués malgré une demande de régularisation, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 août 2025
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