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CP

Me Cathia PIGA

Avocat en Droit général

Forbach (57600)Barreau de SARREGUEMINESPIGA CATHIA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 154 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

154 affaires

68

Favorables

56

Rejetées

21

Sans objet

44%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(125)Plein contentieux(11)excès de pouvoir(7)

Dernières décisions mentionnant Me PIGA comme avocat requérant.

CEDécision• Excès de pouvoirRejeté

Conseil d'État — N° 501468

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret rapportant sa naturalisation. Il juge que le décret a été pris dans le délai légal de deux ans à compter de la découverte de la fraude (naissance d'un enfant non déclarée). La décision confirme que le retrait pour mensonge est légal et que l'avis du Conseil d'État n'a pas à être communiqué.

Contacter Me PIGA

Adresse

44 D RUE NATIONALE
57600 Forbach

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responsabilité administrative
droit des étrangers
retraite / pension
urbanisme / permis
droit d'asile
9 avril 2026• 2ème chambre jugeant seule
TA13DécisionPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603863

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail du requérant et de l'atteinte grave à sa situation. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur une possible méconnaissance des dispositions de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a ordonné la suspension de la décision contestée.

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602468

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans examiner les autres conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Seule la demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

26 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2305611

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre le refus de modifier un compte rendu d'entretien professionnel. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti, ce qui l'a réputée désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2601223

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et une décision de renvoi vers une autre préfecture. Il a constaté que la requérante résidait en Haute-Savoie au moment des décisions contestées. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Grenoble, juridiction du lieu de résidence de l'intéressée.

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2602420

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante étrangère, épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nantes — N° 25NT01631

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2513312

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la convocation en préfecture en vue de retirer un titre de séjour étudiant déjà accordé mais non remis. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'injonction. Il ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer la requérante pour lui remettre son titre de séjour. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") est appliqué, le juge estimant que le défaut de remise du titre cause un préjudice urgent (impossibilité de déposer une autre demande) et que l'injonction est une mesure utile ne faisant pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

9 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2601920

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le juge constate que la décision attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant finalement délivré un récépissé au requérant. Par conséquent, la demande de suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) et l'injonction sont rejetées, et seule l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire est accordée.

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601509

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de 90 jours sur une demande de carte de séjour "étudiant" vaut décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 422-5 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'ordonner les mesures sollicitées sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

5 mars 2026
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