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CB

Me Céline BERALDIN

Avocat en Droit général

Grenoble (38000)Barreau de GRENOBLECABINET 24

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 22 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteautorisation administrativepermis

Historique juridictionnel

22 affaires

6

Favorables

14

Rejetées

2

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(16)Autorisation(1)excès de pouvoir(1)exécution décision justice adm(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me BERALDIN comme avocat requérant.

TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2405269

Contacter Me BERALDIN

Adresse

28, Cours Jean Jaurès
38000 Grenoble

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urbanisme
exécution de jugement
astreinte
plein contentieux
indemnisation
responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
contentieux fiscal

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Le Mont Ararat, qui contestait le refus de permis d'aménager pour un lotissement. Le juge a jugé irrecevable la demande de déclaration d'illégalité d'une servitude du PLU et a estimé que le maire avait légalement fondé son refus, notamment sur la méconnaissance de la servitude d'inconstructibilité (article L. 151-41 5° du code de l'urbanisme) et sur l'atteinte au patrimoine et au site (article L. 151-19 du code de l'urbanisme).

24 mars 2026• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieuxRejeté

CAA LYON — N° 25LY01325

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2206612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Saint-Pierre-de-Chartreuse du 9 août 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait pas invoquer l'article N-2.2 du PLUi pour exiger une justification par des impératifs techniques, car cette appréciation relève de la police spéciale des communications électroniques confiée à l'État. Il a également estimé que le projet ne méconnaissait pas l'article N-4.1 du PLUi relatif à l'intégration paysagère, le pylône ayant un impact visuel limité dans un massif forestier. La décision s'appuie sur le code des postes et télécommunications et le code de l'urbanisme.

5 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2405137

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager un lotissement de dix lots délivré par le maire d'Arbin à la société 2D Habitat. Les requérants soutenaient que le projet portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publique, notamment en raison d'un risque d'inondation, en se fondant sur les articles R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme ainsi que sur l'article L. 2226-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, relevant que le projet prévoyait un réseau de collecte des eaux pluviales conforme aux règlements et que le terrain n'était pas identifié comme situé en zone inondable.

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif d Amiens — N° 2302335

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 13 mai 2023 par lequel le maire de Mortefontaine avait sursis à statuer pendant deux ans sur une demande de permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté méconnaissait les dispositions des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, car l'état d'avancement du plan local d'urbanisme en cours d'élaboration ne permettait pas d'établir que le projet était de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution de ce futur plan. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de sursis à statuer.

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2306509

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés par la commune d'Allevard-les-Bains à la SCCV Les Terrasses du Gleyzin pour la construction de 28 logements. Les requérants contestaient la légalité des autorisations en invoquant de nombreux moyens, notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. La commune a soulevé une exception de tardiveté et a demandé, à titre subsidiaire, l'application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2508232

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grenoble du 12 juin 2025 réglementant les horaires d'ouverture des épiceries de nuit. Les requérantes, deux SASU exploitant ce type d'établissement, n'ont pas démontré l'urgence nécessaire à l'obtention d'une suspension, faute de justifier d'un préjudice financier grave et immédiat. Le juge a notamment relevé que les projections de perte de chiffre d'affaires produites étaient insuffisamment étayées et ne permettaient pas d'établir une menace pour la pérennité des sociétés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit procédé à un examen de la légalité de l'arrêté.

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 1908403

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C. Celle-ci tendait à obtenir la décharge de la taxe forfaitaire sur la cession de terrains nus rendus constructibles (article 1529 du code général des impôts) et l'annulation de la délibération du conseil municipal de La Chapelle-du-Bard refusant son exonération. Le tribunal a relevé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de réclamation préalable et que le conseil municipal était incompétent pour statuer sur la demande d'exonération. Sur le fond, le moyen tiré de ce que le terrain était constructible depuis plus de dix-huit ans a été écarté.

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2200492

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire d'Arthémonay pour une maison d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une fraude sur la largeur de la servitude de passage, jugeant que cette circonstance est sans incidence sur la légalité du permis, qui est délivré sous réserve des droits des tiers. Il a également estimé que le projet respectait les articles R. 111-5 et R. 111-17 du code de l'urbanisme, relatifs respectivement à la desserte et aux prospects. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée en défense.

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2200466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A et Mme C, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 30 septembre 2021 par le maire d'Arthémonay à M. G pour une maison d'habitation. Les requérants contestaient notamment la superficie déclarée du terrain et l'absence de mention d'une servitude de passage, mais le tribunal a jugé que ces éléments étaient sans incidence sur la légalité du permis, délivré sous réserve des droits des tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués tirés de la méconnaissance des articles R. 111-5 et R. 111-17 du code de l'urbanisme n'étant pas fondés.

13 mai 2025• 4ème Chambre
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