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CL

Me Chantal LE DANTEC

Avocat en Droit général

Guingamp (22200)Barreau de SAINT-BRIEUCLE DANTEC CHANTAL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 36 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

36 affaires

18

Favorables

14

Rejetées

2

Sans objet

50%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(23)Plein contentieux(6)excès de pouvoir(4)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me LE DANTEC comme avocat requérant.

TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2405963

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de communication de documents administratifs relatifs à un inventaire de zones humides et à des sondages pédologiques. Le tribunal a jugé que seule la décision implicite de rejet du 22 septembre 2024, intervenue après l'avis de la CADA, était susceptible d'être contestée, la décision initiale du 13 juillet ayant été substituée. Il a constaté l'acquiescement de la commune défenderesse aux faits, en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, suite à son absence de production de mémoire malgré une mise en demeure.

Contacter Me LE DANTEC

Adresse

28 rue du Maréchal Joffre
22200 Guingamp

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responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
expropriation
2 avril 2026• MSS 3ème chambre Mme VILLEBESSEIX
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2600338

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société 19 PSTA TY ANNA. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour un mois de son établissement « Le Ty Anna ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments financiers invoqués étant antérieurs à la décision et à une précédente ordonnance de rejet. Il a également jugé que l'atteinte aux libertés d'entreprendre et du commerce et de l'industrie n'était pas grave et manifestement illégale, la mesure de fermeture étant proportionnée au regard des troubles à l'ordre public et d'un précédent avertissement, conformément à l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

20 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2600265

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société 19 PSTA TY ANNA, qui exploitait l'établissement "Le Ty Anna" à Rennes. La société demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois, en raison de troubles à l'ordre public survenus le 1er janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la société de démontrer que la période de fermeture correspondait à une activité particulièrement importante, les évaluations comptables fournies étant insuffisantes. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

15 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2503729

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune du Relecq-Kerhuon, a transmis l’affaire à la cour administrative d’appel de Nantes. Cette transmission est fondée sur l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, qui impose que la contestation d’une mesure de régularisation intervenue en cours d’instance soit portée devant la même juridiction que celle saisie de l’appel contre le jugement annulant le permis initial. En l’espèce, le permis modificatif visait à régulariser les vices ayant conduit à l’annulation partielle du permis initial par un jugement du 8 novembre 2024, actuellement en appel. Le tribunal a donc ordonné le renvoi du dossier à la cour administrative d’appel de Nantes, seule compétente pour connaître de ce litige.

13 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2201222

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l’annulation d’un arrêté du maire d’Erquy du 17 septembre 2021 leur refusant un permis de construire une maison individuelle et un garage. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à une adjointe. Il a également rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que le refus, notifié avant l’expiration du délai d’instruction, ne constituait pas un retrait d’un permis tacite. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-2 du code de l’urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2201223

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 17 septembre 2021 par lequel le maire d'Erquy leur a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à l'adjointe au maire. Il a également jugé que le refus de permis, notifié avant l'expiration du délai d'instruction, ne constituait pas un retrait d'un permis tacite, rendant inapplicable la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 424-2.

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2202717

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B contestant deux certificats d'urbanisme opérationnel négatifs délivrés par le maire d'Erquy le 14 décembre 2021 pour un projet de construction de maisons individuelles. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, relevant que M. B n'avait pas d'intérêt à agir, car l'annulation des certificats négatifs lui ferait perdre le bénéfice de la cristallisation des règles d'urbanisme qu'il estimait favorables. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées comme irrecevables. La décision s'appuie sur l'article L. 410-1 du code de l'urbanisme.

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA44OrdonnanceRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2307257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête des consorts E comme portée devant une juridiction incompétente. La demande visait l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant la consignation d'une fraction d'indemnité d'expropriation, fixée par un arrêt de la cour d'appel de Rennes. Le tribunal a jugé que cet acte de consignation n'était pas détachable de la phase judiciaire de l'expropriation, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

17 avril 2025
TA44OrdonnanceRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2216238

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la Selarl MJO d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal ordonnant la consignation d’une indemnité d’expropriation. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cet acte n’est pas détachable de la phase judiciaire de l’expropriation. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 13-65 du code de l’expropriation, le litige relève de l’ordre judiciaire.

17 avril 2025
CAA44Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Nantes — N° 23NT01987

4 mars 2025• 6ème chambre
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