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Me Charlotte CRET

Avocat en Droit général

Paris (75001)Barreau de PARISNORMAND & ASSOCIES21ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 390 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

390 affaires

93

Favorables

237

Rejetées

46

Sans objet

24%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(283)Plein contentieux(60)excès de pouvoir(22)plein contentieux(6)Autorisation(3)

Dernières décisions mentionnant Me CRET comme avocat requérant.

CAA44Ordonnance• plein contentieuxRejeté

CAA Nantes — N° 25NT02788

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30 mars 2026• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2302884

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision refusant le versement d'une indemnité de fin de contrat à une infirmière contractuelle. Le juge a estimé que le refus de la requérante de renouveler son contrat à durée déterminée ne constituait pas un motif légal de privation de cette indemnité. La décision administrative a été annulée pour erreur de droit, au regard des articles L. 554-3 du code général de la fonction publique et 41-1-1 du décret du 6 février 1991.

24 mars 2026• Chambre 3
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2211745

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de la SARL Revêtements Aménagements Multiples, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) au motif d'une absence de débat oral et contradictoire lors du contrôle. La juridiction estime que la société, sur qui pèse la charge de la preuve, n'a pas démontré que l'administration s'était refusée à un tel échange. La décision s'appuie sur les principes du contrôle fiscal issus du Livre des Procédures Fiscales.

18 mars 2026• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2400330

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Homair Vacances de sa requête. Cette requête visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant la fermeture administrative d'un camping. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat à constater un tel désistement.

10 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2500812

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à constater un tel désistement.

6 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2400101

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme A..., surveillante pénitentiaire, contestant les refus du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille de la mettre à disposition au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a relevé d'office que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser ces demandes, car la mise à disposition ne peut concerner qu'une autre administration ou un organisme privé, et non un service relevant de la même administration pénitentiaire. En application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2006-441, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, les décisions attaquées étant légales en raison de cette incompétence de l'administration pour y faire droit.

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2400868

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de Mme A..., surveillante pénitentiaire, qui contestait les refus du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille de la mettre à disposition au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a relevé d'office que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser ces demandes, car une mise à disposition ne peut concerner qu'une autre administration ou un organisme privé, et non un service de la même administration pénitentiaire. De plus, la demande de mutation était irrecevable en raison de l'absence d'ancienneté minimale de deux ans requise par le décret n° 2006-441 du 14 avril 2006. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2500864

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de la société CAS de Montigny-sur-Aube et de la commune de Montigny-sur-Aube, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande de permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que l’avis défavorable du Parc national de forêts, fondé sur l’impact notable du projet sur le cœur du parc (notamment pour la cigogne noire), constituait un avis conforme au sens de l’article L. 331-4 du code de l’environnement, et que le préfet était tenu de s’y conformer. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence de l’auteur de l’avis, et de l’erreur d’appréciation, considérant que le projet portait atteinte aux espèces protégées et aux paysages. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2500868

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi de deux requêtes (n° 2500868 et 2500873) visant à annuler l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande d'autorisation environnementale pour une centrale agrivoltaïque. Les requérants contestaient notamment la motivation de l'arrêté et la qualification d'avis conforme donnée à l'avis défavorable du Parc national de forêts, estimant que le projet n'avait pas d'impact notable sur le cœur du parc. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 110-1, L. 331-1 et R. 181-16 du code de l'environnement, ainsi que sur la légalité de la délibération du conseil d'administration du Parc national de forêts du 20 décembre 2021.

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2300588

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par l’office public de l’habitat Rive de Seine Habitat, a évalué la créance de ce dernier au passif de la société Nextra, en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l’exécution d’un marché public de construction. Le tribunal a retenu que la mise en régie du marché était justifiée et a fixé le montant dû à 1 133 944,78 euros, incluant les surcoûts d’achèvement, les frais de maîtrise d’œuvre, les factures impayées, une indemnité forfaitaire de 10 %, et des pénalités de retard, en application des articles 37.1 et 38 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et des principes généraux de la commande publique. La demande de l’office pour un montant total de 3 178 270,66 euros a été partiellement rejetée, faute de preuve suffisante pour certains préjudices allégués.

2 décembre 2025• 3ème Chambre
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