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Me Christian NZALOUSSOU

Avocat en Droit général

Paris (75015)Barreau de PARISCABINET CHRISTIAN NZALOUSSOU26ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 23 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

23 affaires

7

Favorables

15

Rejetées

1

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(17)Plein contentieux(3)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me NZALOUSSOU comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2524547

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 4 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme A... n'étaient pas réelles et sérieuses, dès lors que son absence de scolarisation en 2024-2025 résultait de dysfonctionnements administratifs l'ayant empêchée de produire son titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit la délivrance de la carte de séjour "étudiant".

Contacter Me NZALOUSSOU

Adresse

10 B RUE DES FRERES MORANE
75015 Paris

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droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
urbanisme / permis
contentieux fiscal
droit de la famille
23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2520551

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un étudiant étranger n’ayant pas reçu sa carte de séjour, ce qui l’empêchait de déposer une demande de renouvellement et entraînait la suspension de son contrat d’alternance. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant sous six semaines pour lui remettre son titre expiré, lui permettre de déposer son renouvellement et lui délivrer un récépissé. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

29 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2511092

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'une tierce opposition par la commune de La Brosse-Montceaux contre un jugement du 4 juin 2025 qui avait déchargé M. et Mme C. d'une partie de la taxe d'aménagement, en raison d'un taux communal de 15 % jugé insuffisamment justifié. La commune contestait cette décision en soutenant que la proportionnalité des coûts d'équipements publics n'avait pas à être démontrée dans la délibération fixant le taux majoré. Le tribunal a rejeté la tierce opposition, confirmant son jugement initial, et a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 331-6 et L. 331-14, ainsi que le code de justice administrative.

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2518142

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour études opposée à Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré qu'elle ne pouvait pas poursuivre ses études dans son pays d'origine ou bénéficier d'une rentrée différée. Par ailleurs, la décision attaquée n'était pas encore née au moment de la saisine du juge. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 23VE02121

16 octobre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2502212

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et juge que la décision d'éloignement est fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 611-1 et L. 612-2 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2202584

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester un titre de perception du 12 mai 2021 mettant à sa charge 3 550 euros de taxe d'aménagement au taux majoré de 15 %, appliqué par la commune de La Brosse-Montceaux. Le requérant soutenait que son terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et que les délibérations instaurant ce taux majoré étaient illégales. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, qui arguait de la tardiveté de la contestation. Statuant sur la base du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, le préfet ne justifiant pas de la date de notification du titre de perception.

4 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2205390

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A B contestant un titre de perception du 12 mai 2021 mettant à sa charge la première fraction de la taxe d'aménagement au taux de 15 %. Le requérant soutenait que son terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et que les délibérations instaurant ce taux majoré étaient illégales. Le tribunal a joint les deux requêtes et a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, faute pour ce dernier d'établir la date de notification du titre. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue, mais le rejet des requêtes est implicite, les textes appliqués étant le code général des impôts, le code de l'urbanisme et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

4 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2205391

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme C d’une contestation d’un titre de perception du 6 août 2021 mettant à leur charge la seconde fraction de la taxe d’aménagement au taux majoré de 15 % pour la construction d’une maison individuelle. Les requérants soutenaient que leur terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et contestaient la légalité des délibérations communales fixant ce taux majoré. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le délai de recours n’était pas expiré faute de preuve de la date de notification de la décision de rejet. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens relatifs à l’application du taux de 1 % et à l’illégalité des délibérations, mais n’a pas fait droit à la demande de décharge.

4 juin 2025• 3ème chambre
TA83DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2403444

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 16 septembre 2024 retirant sa carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français suite à son divorce. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné sa situation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la rupture de la vie commune était établie et que M. D ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour par le travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles d'injonction et de frais de justice.

14 mars 2025• 2ème chambre
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