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CD

Me Clara DALMAS

Avocat en Droit général

Annecy (74000)Barreau de ANNECYDALMAS CLARA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 60 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

60 affaires

21

Favorables

31

Rejetées

4

Sans objet

35%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(43)excès de pouvoir(7)Plein contentieux(4)plein contentieux(2)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me DALMAS comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407540

Contacter Me DALMAS

Adresse

3 bis Boulevard du Lycée
74000 Annecy

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
urbanisme / permis
retraite / pension
droit d'asile

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa long séjour "visiteur" d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur le défaut de justification de la nécessité d'un séjour de longue durée, était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 311-1, L. 312-2, L. 411-1) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 7 et 9).

3 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2511977

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que l'absence de délivrance d'un récépissé par le préfet ne constituait pas une nouvelle décision de refus, mais relevait de l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le requérant disposait d'une voie de recours parallèle pour demander l'exécution de cette ordonnance, rendant ses conclusions irrecevables.

22 janvier 2026• 11ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA01666

10 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2518536

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour ou, à défaut, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande subsidiaire de délivrance d'une attestation de prolongation, le préfet du Val-d'Oise y ayant fait droit postérieurement à l'introduction de la requête. La demande principale tendant à la convocation pour retrait du titre a été rejetée comme irrecevable, aucune décision administrative expresse ou implicite n'étant intervenue sur la demande de titre, le délai d'instruction n'étant pas expiré. Les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

2 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2516248

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 mai 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant l'avis médical. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et l'accord franco-tunisien.

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2533766

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement enjoignant au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 21 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par ordonnance du 22 novembre 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

22 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2402805

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 15 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant camerounais souhaitant changer de statut de stagiaire à salarié. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l’enregistrement au motif que le séjour d’un stagiaire est limité à la durée du stage, car ce motif ne concerne pas le caractère incomplet du dossier, mais le fond du droit au séjour, en méconnaissance des articles L. 412-1, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation pour excès de pouvoir, avec injonction au préfet d’instruire la demande sous dix jours et astreinte de 50 euros par jour de retard.

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2300589

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante marocaine. Le ministre avait fondé son refus sur l’existence d’un lien fort avec le Maroc en raison de son emploi à la Banque Chaabi du Maroc. Le tribunal a jugé que cet emploi, sans caractère stratégique, ne révélait pas un défaut de loyalisme envers la France, constituant une erreur d’appréciation au regard de l’article 21-15 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2413556

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'activité de conseil en immobilier de la requérante n'était pas économiquement viable au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de ressources suffisantes. La décision a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2502684

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 20 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour sept mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, était suffisamment motivée et que l'urgence liée au danger immédit pour la sécurité routière justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Enfin, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas d'erreur d'appréciation ni de tardiveté fautive de l'administration.

22 octobre 2025• JU1
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