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CN

Me Clément NGAI

Avocat en Droit général

Evry Courcouronnes (91000)Barreau de ESSONNENGAI CLÉMENT

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 25 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

25 affaires

4

Favorables

20

Rejetées

0

Sans objet

16%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(15)Plein contentieux(3)excès de pouvoir(3)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me NGAI comme avocat requérant.

TA86Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2600778

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée. Il rappelle que les recours contre les décisions d'éloignement relèvent des procédures spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui offrent des garanties équivalentes et excluent l'application du référé-liberté en l'espèce.

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8 Rue Montespan, 2ème étage
91000 Evry Courcouronnes

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urbanisme / permis
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OQTF
contentieux fiscal
4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407527

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler le refus implicite de son visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas, intervenue après l'expiration du délai de deux mois, s'était légalement appropriée le motif initial de l'autorité consulaire, à savoir l'existence de doutes sur l'intention de la requérante de quitter le territoire à temps. Les textes appliqués sont principalement les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 mars 2026• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2518251

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité privée de sécurité. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de motivation de la décision attaquée était manifestement infondé, celle-ci visant l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et exposant les raisons de l'incompatibilité du comportement du requérant. Les autres moyens, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte à la présomption d'innocence, ont été jugés insuffisamment étayés ou inopérants. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2515272

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B..., ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge constate que la requête en annulation de cette décision, déposée le 8 octobre 2025, est tardive car elle n'a pas été introduite dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 27 juin 2025, conformément aux articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'irrecevabilité de la requête au fond, aucun moyen soulevé par le requérant n'est susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

1 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2301231

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 30 janvier 2023 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Châteaudun avait prononcé le licenciement disciplinaire de Mme A..., aide-soignante contractuelle. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, car elle avait été prise sans que la commission consultative paritaire (CCP) n'ait été consultée au préalable, en méconnaissance des articles 2-1 et 39 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas accompli toutes les diligences nécessaires pour réunir la CCP avant l'échéance du contrat, et que cette consultation obligatoire ne pouvait être regardée comme impossible.

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2530163

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante équatorienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'entrée à un demandeur d'asile dont la demande est manifestement infondée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2516109

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Mantes-la-Jolie (Yvelines), il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2505507

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit au maintien sur le territoire, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA80Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2303251

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2020 et les pénalités associées. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation. Il a estimé que M. D n'établissait pas assumer à titre principal la charge de son fils, excluant ainsi son rattachement à son foyer fiscal. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant ne justifiait pas du montant des frais professionnels réels qu'il entendait déduire, en application des articles 13 et 83 du code général des impôts.

12 juin 2025• 2ème Chambre
CAA59Ordonnance• plein contentieuxPartiel

CAA Douai — N° 24DA02248

14 janvier 2025• Juge des référés
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