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CP

Me Corinne PILLET

Avocat en Droit des sociétés

Paris (75007)Barreau de PARISIFL Avocats33ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit des sociétés

Mots-clés détectés— issu de 56 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

56 affaires

17

Favorables

33

Rejetées

5

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(34)Plein contentieux(10)excès de pouvoir(2)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me PILLET comme avocat requérant.

TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2606131

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande du préfet du Val-d’Oise visant à suspendre l’arrêté municipal accordant un permis de construire pour un centre cultuel. Le juge estime que les moyens soulevés, concernant principalement le non-respect présumé des règles du PLU sur le stationnement et les aménagements extérieurs, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 2131-6) et du code de l’urbanisme.

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urbanisme / permis
défaillance d'entreprise
7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2602451

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en suspension d'une décision de retrait de points et d'invalidité du permis de conduire. La juridiction relève que l'administration a implicitement retiré la décision attaquée en rétablissant un solde positif de points suite à un stage, rendant la demande sans objet. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2309414

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. C... Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits datant de plus de quatorze ans pour refuser la naturalisation. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2502846

**Sujet principal** : Demande de France Travail (ex-Pôle Emploi) en référé pour obtenir le remboursement d'un indu lié au financement de formations, à l'encontre d'un organisme de formation placé en liquidation judiciaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de remboursement invoquée par France Travail n'était pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 du code de justice administrative (conditions du référé provision), L. 6354-1 du code du travail (remboursement en cas d'inexécution) et L. 6316-1 du code du travail (obligation de certification des prestataires de formation).

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2603627

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé-suspension par le préfet du Val-d'Oise, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Sarcelles. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la sécurité des accès, le nombre de places de stationnement et les obligations de végétalisation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 2131-6) et du code de l'urbanisme.

13 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2512935

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de renouvellement de carte professionnelle par le CNAPS. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, de l'autorisation sollicitée par le requérant. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2309176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., un brigadier-chef de police, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle. La juridiction a jugé que le refus était justifié, estimant que les faits reprochés au requérant, liés à un accident lors d'un stage de tir ayant entraîné des blessures, relevaient d'une faute personnelle détachable de l'exercice de ses fonctions. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle.

10 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2309177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l'intérieur d'accorder la protection fonctionnelle à un commandant de police, suite à un accident lors d'un stage de tir qu'il avait organisé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits reprochés, susceptibles de qualification pénale, relevaient d'une faute personnelle détachable du service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle.

10 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2410998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné l'opposition à contrainte formée par Mme D... contre une décision de France Travail lui réclamant 5 994,82 euros pour une activité non déclarée entre décembre 2020 et mai 2022, incompatible avec le versement de l'allocation de solidarité spécifique (ASS). La requérante contestait le bien-fondé de l'indu, invoquant sa bonne foi et sa situation financière. Le tribunal a relevé un moyen d'ordre public tiré de l'article R. 5312-47 du code du travail, qui impose une médiation préalable obligatoire avant tout recours contentieux contre une contrainte pour indu d'ASS. En l'absence de saisine préalable du médiateur de France Travail, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.

23 janvier 2026• 9ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2409909

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un trop-perçu d’allocations de 11 358,50 euros, correspondant à une activité non déclarée entre 2018 et 2021. La requérante invoquait sa situation personnelle et familiale difficile, mais le tribunal a jugé que ces circonstances étaient sans incidence sur le bien-fondé de l’indu ou la légalité de la contrainte. La décision s’appuie sur l’article L. 5426‑8‑2 du code du travail, qui permet à France Travail d’émettre une contrainte pour le remboursement d’allocations indûment versées.

23 janvier 2026• 9ème Chambre (JU)
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