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Me Damien CHENU

Avocat en Droit du travail

Tours (37000)Barreau de TOURSBARTHELEMY AVOCATS

Domaines de compétence

Droit du travail

Mots-clés détectés— issu de 32 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

32 affaires

9

Favorables

20

Rejetées

3

Sans objet

28%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(25)Excès de pouvoir(7)

Dernières décisions mentionnant Me CHENU comme avocat requérant.

TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2406842

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction du requérant visant à obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet après que le requérant ait signé un bail pour un logement adapté en octobre 2024. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était justifié.

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Adresse

48 Rue du Sergent Bobillot
37000 Tours

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annulation d'acte
bail / loyer
urbanisme / permis
23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2406024

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'une requérante visant à obtenir un logement social. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en novembre 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions n'étaient pas remplies.

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2406474

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Cette solution est motivée par le fait que le requérant a signé un bail pour un tel logement en juin 2025, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était allégué.

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2309890

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme A... visant à obtenir une injonction de relogement. Cette demande était devenue sans objet après que la requérante a signé un bail pour un logement adapté le 6 juin 2024. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2402366

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. La juridiction a considéré que le refus par la requérante d'une offre de logement du 13 juin 2024, fondé sur sa localisation dans la cité Félix Pyat, ne constituait pas un motif impérieux au sens de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Dès lors, l'obligation de résultat pesant sur l'État en vertu du droit au logement opposable (DALO) était satisfaite.

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2404995

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte, en application du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la décision de la commission de médiation datait du 4 mai 2023 et que le délai de recours de quatre mois, prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait le 5 mars 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 22 mai 2024.

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2404393

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. Le juge a constaté que l’intéressée avait signé un bail pour un logement conforme le 24 décembre 2024, rendant sans objet ses conclusions principales. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2404485

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté. La requérante ayant signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 2 octobre 2024, sa demande de logement social a été radiée, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2507580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans un délai d’un mois. Le juge a constaté qu’aucune proposition d’hébergement n’avait été faite à l’intéressé, en méconnaissance des obligations découlant de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. A... au titre de l’aide juridictionnelle.

23 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2207051

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande indemnitaire de Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, qui estimait que l'État avait commis une faute en ne lui proposant pas de logement adapté dans le délai légal de six mois. La requérante avait refusé une proposition de logement pour un motif d'insécurité, que le préfet a jugé non impérieux. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet, la considérant irrecevable car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la proposition de logement, bien que refusée, était intervenue avant l'expiration du délai de responsabilité de l'État et que le motif d'insécurité invoqué n'était pas suffisamment impérieux pour caractériser une carence fautive de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
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