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Me Danielle GOBERT

Avocat en Droit général

St Malo (35400)Barreau de SAINT MALO-DINANGOBERT DANIELLE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 145 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

145 affaires

43

Favorables

89

Rejetées

11

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(59)Plein contentieux(45)plein contentieux(16)excès de pouvoir(12)contentieux répressif(3)

Dernières décisions mentionnant Me GOBERT comme avocat requérant.

TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2513455

Contacter Me GOBERT

Adresse

18 avenue Jean Jaurès
35400 St Malo

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responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
sécurité sociale
bail / loyer
droit des étrangers
droit d'asile
marchés publics

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Thonon-les-Bains à l'association Les Musulmans de Thonon pour un centre cultuel. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'intérêt public majeur s'attachant à la réalisation du projet, et a écarté la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Aucun des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 153-11, UE 11, UE 12 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à l'association au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2302674

Le Tribunal Administratif de Marseille s'est prononcé sur la responsabilité du Grand port maritime de Marseille (GPMM) suite à la rupture de bollards ayant endommagé le navire de la société MSC. Le tribunal a retenu sa compétence, considérant que l'amarrage des navires via les bollards, ouvrages publics, relève d'un service public administratif. Il a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de médiation préalable obligatoire. La solution retenue engage la responsabilité du GPMM pour défaut d'entretien normal des bollards, en application des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, et condamne le port à indemniser la société MSC.

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2402752

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la contrainte du 24 février 2024 par laquelle la caisse des allocations familiales des Bouches-du-Rhône réclamait à M. et Mme F... un indu d’allocation de logement familiale de 3 859 euros pour la période d’avril à octobre 2019. Le tribunal retient que la contrainte est entachée d’une erreur de fait, l’appartement étant bien occupé par la locataire déclarée durant cette période, contrairement à ce qu’elle avait signalé. La décision est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale. L’État est condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2518013

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante, entrée en France le 14 octobre 2024 avec un visa valant titre de séjour, n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre). En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

9 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2303317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation du grand port maritime de Marseille pour un accident de kite-surf survenu le 19 septembre 2020 après qu'elle a heurté une épave. Le tribunal a jugé que l'épave se situait dans une zone naturelle, en dehors des infrastructures portuaires aménagées, et ne constituait pas un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du port ne pouvait être engagée sur le fondement du défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de Mme A....

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2516528

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Ville de Beaurecueil refusant la communication de documents administratifs à M. B.... Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car les documents sollicités sont en lien direct avec une procédure pénale en cours, et le requérant n'a pas démontré qu'il ne pouvait y accéder dans ce cadre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration et 114 du code de procédure pénale.

7 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 23VE01406

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2504043

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Team Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de collecte et remise de courrier pour le ministère des armées, en raison d’une méthode de notation du critère prix excluant le coût d’affranchissement. Le juge a estimé que cette méthode, librement définie par l’acheteur public, n’était pas illicite et que, même à supposer une irrégularité, la société requérante n’était pas lésée car elle aurait été classée deuxième sur le critère technique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

31 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2301621

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société MSC Mediterranean Shipping Company d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de Marseille pour un montant de 707 902,77 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le GPMM. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2305059

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... B... d’une requête en annulation de titres de recettes émis par la commune d’Aix-en-Provence pour le recouvrement d’avances de frais de travaux. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

15 décembre 2025
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