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DK

Me Darly Russel KOUAMO

Avocat en Droit général

Orvault (44700)Barreau de NANTESKOUAMO DARLY RUSSEL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 61 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

61 affaires

31

Favorables

24

Rejetées

6

Sans objet

51%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(49)Plein contentieux(7)excès de pouvoir(2)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me KOUAMO comme avocat requérant.

TA44Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2417229

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un rejet implicite de recours contre le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction constate que la requérante, ayant vu son recours en référé rejeté, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Contacter Me KOUAMO

Adresse

38 rue Jules Verne
44700 Orvault

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
retraite / pension
20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2425158

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS d’autoriser Mme A... à suivre une formation d’agent de sécurité privée. Le tribunal constate que la décision attaquée a été remplacée par une autorisation et une délivrance de carte professionnelle ultérieures, ce qui prive le recours de son objet. Il se déclare donc sans lieu de statuer sur l’annulation, mais condamne néanmoins le CNAPS à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407380

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un visa long séjour pour réunification familiale d'un enfant présenté comme la fille d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus, fondée sur l'absence de preuves probantes de l'identité et de la filiation de l'enfant, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles D. 312-8-1 et L. 561-2, ainsi que le code civil.

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2412110

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale à une ressortissante camerounaise. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration a légalement motivé son refus en relevant l'absence de justification de ressources suffisantes pour le séjour et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires ou pour soins. Textes appliqués : Convention d'application de l'accord de Schengen (article 10), règlement (UE) n° 2016/399 (article 6) et règlement (CE) n° 810/2009 (article 21) concernant les conditions d'entrée et les motifs de refus de visa.

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2414630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2503435

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et en injonction de délivrer un titre de séjour. Cette décision fait suite au retrait implicite de la mesure par le préfet, qui a ultérieurement délivré à la requérante un titre de séjour temporaire valide. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2503437

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et en injonction de délivrer un titre de séjour. En effet, le préfet a implicitement retiré la décision attaquée en délivrant postérieurement à la requête un titre de séjour temporaire à l'intéressée, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés pour le procès, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602301

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car le préjudice allégué (l'impossibilité de commencer une formation dont la rentrée était prévue en septembre 2024) n'est plus actuel. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2405342

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 29 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de la résidence continue de M. A... en France depuis 2017 et de son activité professionnelle stable depuis mars 2021.

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2408708

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 30 810 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire en mai 2022. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que, puisque la commission de médiation avait reconnu Mme A... prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente anormal, il lui incombait de démontrer que son logement de 17 m² pour trois personnes était inadapté, ce qui constituait une situation de suroccupation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le raisonnement indique que la responsabilité de l'État peut être engagée si la suroccupation est établie, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence.

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
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