LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2425158

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2425158

jeudi 19 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2425158
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Formation6e Section - 3e Chambre
Avocat requérantKOUAMO

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS d’autoriser Mme A... à suivre une formation d’agent de sécurité privée. Le tribunal constate que la décision attaquée a été remplacée par une autorisation et une délivrance de carte professionnelle ultérieures, ce qui prive le recours de son objet. Il se déclare donc sans lieu de statuer sur l’annulation, mais condamne néanmoins le CNAPS à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistré le 20 septembre 2024, Mme B... A..., représentée par Me Kouamo, demande au tribunal :

d’annuler la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de faire droit à sa demande tendant à l’autorisation d’accéder à une formation en vue d’acquérir l’aptitude à la profession d’agent de sécurité privée ;
d'enjoindre au directeur du CNAPS, à titre principal, de lui délivrer l’autorisation demandée dans un délai de quinze jours à compter du jugement à intervenir, ou subsidiairement de réexaminer sa demande sous les mêmes conditions de délai et sous astreinte de 100 jours de retard ;
de mettre à la charge du CNAPS la somme de 3000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.


Elle soutient que :
- la décision attaquée est méconnait l’article R. 40-29 du code de procédure pénale ;
- elle méconnaît les dispositions de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration ;
- elle est entachée d’une erreur de droit et d’une erreur d’appréciation dès lors qu’elle conteste les faits qui lui sont reprochés, que ces faits sont anciens et isolés.



La demande d’aide juridictionnelle présentée par Mme A... a été rejetée le 9 janvier 2025.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code de la sécurité intérieure,
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de Mme Jaffré,
- les conclusions de Mme Pestka, rapporteure publique.


Considérant ce qui suit :

Mme A... a demandé au Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) l’autorisation d’accéder à une formation en vue d’acquérir l’aptitude à la profession d’agent de sécurité privée. Par une décision du 1er juillet 2024, le directeur du CNAPS a refusé de faire droit à sa demande. Mme A... demande au tribunal d’annuler cette décision.


Sur les conclusions aux fins d'annulation :

Il ressort des pièces du dossier que par une décision du 29 avril 2025, le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a autorisé Mme A... à suivre une formation dans les domaines du gardiennage ou de la surveillance humaine pouvant inclure l’usage de moyens électroniques. Par ailleurs, par une décision du 18 août 2025, une carte professionnelle lui a été délivrée pour exercer une activité professionnelle dans ces secteurs. Par suite, les conclusions de la requête ont perdu leur objet.

Il résulte de tout ce qui précède qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête à fin d’annulation ainsi que sur celles présentées à fin d’injonction et d’astreinte.


Sur les frais liés au litige :

4. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge du Conseil national des activités privées de sécurité le paiement d’une somme de 1 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.






D E C I D E :

Il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête tendant à l’annulation de la décision du le Conseil national des activités privées de sécurité du 1er juillet 2024 ainsi que sur les conclusions présentées à fin d’injonction et d’astreinte.
Le Conseil national des activités privées de sécurité versera la somme de 1 500 euros à Mme A... en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le présent jugement sera notifié à Mme B... A... et au Conseil national des activités privées de sécurité.


Délibéré après l'audience du 26 février 2026, à laquelle siégeaient :

M. Ladreyt, président,
Mme Jaffré, première conseillère,
M. Koutchouk, premier conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 19 mars 2026.


La rapporteure,

M. Jaffré

Le président,

J-P. Ladreyt


La greffière,




A. Gomez Barranco



La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions