LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Montpellier
  4. Me David MAURIN
DM

Me David MAURIN

Avocat en Droit du dommage corporel

Montpellier (34000)Barreau de MONTPELLIERDELBEZ, JOLY ET ASSOCIES

Domaines de compétence

Droit du dommage corporel

Mots-clés détectés— issu de 44 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

44 affaires

18

Favorables

22

Rejetées

4

Sans objet

41%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(23)Plein contentieux(11)excès de pouvoir(6)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me MAURIN comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2609462

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner au consulat de France au Mexique de délivrer un laissez-passer à un enfant mineur. Le requérant s'étant désisté de sa demande après l'obtention du document, le juge a simplement pris acte de ce désistement. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-2).

Contacter Me MAURIN

Adresse

230 place Jacques Mirouze, Espace Pitot - Bt E
34000 Montpellier

Vous êtes Me MAURIN ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

AB

Me Amélie BOUTIN-CHENOT

Droit du dommage corporel

Grans
Voir le profilDéposer un dossier
MC

Me Mathilde CHADEYRON

Droit du dommage corporel

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier
PH

Me Patrice HUMBERT

Droit du dommage corporel

Salon De Provence
Voir le profilDéposer un dossier
AL

Me Anne LANCIEN

Droit du dommage corporel

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
urbanisme / permis
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2602068

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que l'OQTF était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, le requérant étant en situation irrégulière après l'expiration de son visa. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2602069

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il rejette également le grief tiré de l'article L. 731-1 du CESEDA, estimant que les tensions diplomatiques franco-algériennes invoquées ne démontraient pas, à la date de la décision, l'absence d'une perspective raisonnable d'éloignement.

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA25Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2401979

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours en excès de pouvoir contre la commune de Foucherans. Ce désistement, intervenu après un protocole entre les parties, met fin à la procédure qui visait initialement l'annulation du rejet implicite d'une demande d'incorporation au domaine public des équipements d'un lotissement. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2506120

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'une OQTF (obligation de quitter le territoire français) et de l'interdiction de retour associée, prononcées contre une ressortissante ivoirienne après le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ayant constaté l'existence d'une délégation régulière, et a jugé la motivation de l'arrêté suffisante au regard des articles L. 613-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, celle-ci ayant été jugée irrecevable par le bureau compétent.

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA25Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2501291

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester les prescriptions assortissant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour le remplacement d’un portail, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants se sont désistés de leur requête après la conclusion d’un accord avec la commune de Besançon. Par une ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de la commune.

26 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2508519

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a retiré le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction estime que la décision de retrait, motivée par une menace pour l'ordre public, méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car elle porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, l'illégalité de ce retrait entraîne celle des décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour à M. A... dans un délai d'un mois.

23 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA25Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2400156

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Chevroz pour un abri couvert. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a constaté que le désistement était complet et a donc clos l'instance sans examiner le fond du litige. Il a également rejeté la demande de la commune de Chevroz tendant à obtenir une somme au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2401828

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Jougne. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation après l’obtention d’un permis modificatif. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Jougne à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

3 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2308461

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de deux agentes territoriales spécialisées des écoles maternelles (ATSEM) stagiaires, contestant l'arrêté du 11 août 2023 du maire de Toussieu mettant fin à leur stage et les radiant des effectifs. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la décision de mettre fin au stage, fondée sur une insuffisance professionnelle, n'était entachée d'aucun vice de procédure, d'erreur d'appréciation, d'erreur de droit ou de discrimination. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles relatives à la prime de fin d'année, faute de lien suffisant avec le litige principal ou d'illégalité fautive établie. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992.

6 octobre 2025• 8ème chambre
Voir les 44 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

EM

Me Eric MOUTET

Droit du dommage corporel

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier
FT

Me François TENDRAIEN

Droit du dommage corporel

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier