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DM

Me David MINK

Avocat en Droit général

Henin Beaumont (62110)Barreau de BETHUNELMD AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 48 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersurbanisme / permis

Historique juridictionnel

48 affaires

7

Favorables

35

Rejetées

6

Sans objet

15%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(42)excès de pouvoir(5)

Dernières décisions mentionnant Me MINK comme avocat requérant.

TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris à l'encontre du requérant. Le juge a retenu que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les dispositions de l'article L. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne respectant pas les conditions de délai pour notifier la décision. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés en raison de cette illégalité de procédure.

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47 Place de la République
62110 Henin Beaumont

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OQTF
droit d'asile
retraite / pension
27 mars 2026• Etrangers urgents
TA38Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2600678

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre à la préfète de la Haute-Savoie de délivrer un rendez-vous pour une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure.

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2537074

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler une mesure d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le juge écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation de l'arrêté et à une erreur d'appréciation de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-7 et L. 612-10.

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2603038

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 ordonnant l'éloignement de M. B... et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu que la décision était fondée sur des faits matériellement inexacts concernant la situation administrative du requérant, notamment une obligation de quitter le territoire français antérieure qui avait elle-même été annulée. Le tribunal a également enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2503953

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a considéré que l'administration avait procédé à l'examen particulier de sa situation requis par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conventions internationales invoquées (CEDH, CIDE) n'ont pas été jugées méconnues en l'espèce.

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2601642

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui a sollicité son premier titre en 2024 seulement, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré son séjour ancien en France. La décision est rendue sans examen du sérieux du moyen, en application de la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2527446

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, car elle n'avait pas été présentée dans les délais légaux prévus par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'arrêté d'éloignement, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité préalable.

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2512498

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve que son courrier au préfet constituait une demande d'autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l'accord franco-gabonais. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2514772

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est ensuite désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser à Mme B... une somme de 750 euros au titre des frais exposés.

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2536206

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... F..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 décembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas retenu. La requête a été rejetée dans son ensemble.

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
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