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DA

Me Deborah ALAMPI

Avocat en Droit général

Grenoble (38000)Barreau de GRENOBLEALAMPI DEBORAH

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 47 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteexécution de jugementastreinte

Historique juridictionnel

47 affaires

7

Favorables

36

Rejetées

3

Sans objet

15%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(37)excès de pouvoir(8)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me ALAMPI comme avocat requérant.

TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2510443

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la préfète de l'Isère avait légalement établi, par un faisceau d'indices, que ce titre avait été obtenu par fraude, en application de l'accord franco-tunisien de 1988 et du pouvoir général de retrait des décisions individuelles. Le tribunal a également considéré que cette mesure, justifiée par la prévention des infractions, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de la fraude caractérisée et de l'absence d'ancrage familial durable en France.

Contacter Me ALAMPI

Adresse

36 avenue Félix Viallet
38000 Grenoble

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injonction
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
OQTF
17 mars 2026• 8ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA LYON — N° 24LY02085

11 mars 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2510839

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant son titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en matière de compétence et de motivation, et que la préfète avait légalement établi que le titre avait été obtenu par fraude, justifiant son retrait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2510875

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant sa carte de résident et prononçant une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le retrait, fondé sur une condamnation pour obtention frauduleuse de document administratif et sur des irrégularités dans le dossier, était légalement motivé et que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2511651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Elle a considéré que le retrait était justifié au motif que M. B... ne remplissait pas les conditions de délivrance initiale de son titre, fondé sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, et que les textes applicables (CESDHLF, CESEDA) avaient été correctement mis en œuvre.

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2509045

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était légalement fondé sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour du requérant.

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2601020

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par la préfète de l'Isère. La décision est jugée légalement fondée : la signature est régulièrement déléguée, la motivation est suffisante, et aucun détournement de pouvoir n'est établi. Le tribunal estime que la mesure n'est pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie. Les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sont également rejetées, la naissance récente d'un enfant n'étant pas un obstacle à son exécution.

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2600402

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bosnien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2513182

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la communication d'un courrier adressé par la préfète de l'Isère au procureur de la République en 2022. Le juge a estimé que cette communication n'était pas utile, car l'existence d'une éventuelle fraude dans la délivrance du titre de séjour du requérant est indépendante de la procédure pénale en cours. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2510725

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 retirant son titre de séjour pour fraude, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision de retrait était fondée sur les articles L. 432-5 et R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la fraude établie, et que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

15 janvier 2026• 2ème Chambre
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