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DC

Me Dylan CHAMPEAU

Avocat en Droit général

Nice (6300)Barreau de NICESJ2A

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 128 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

128 affaires

33

Favorables

83

Rejetées

12

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(116)Excès de pouvoir(7)

Dernières décisions mentionnant Me CHAMPEAU comme avocat requérant.

TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604386

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision de 2 300 euros à la requérante, jugeant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable suite à la carence du préfet après le délai légal. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais), et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais d'avocat).

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urbanisme / permis
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3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604428

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour le préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, mais en a fortement réduit le montant. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le demandeur, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable en raison de la carence fautive de l'administration. Appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 1 200 euros, bien inférieure aux 15 000 euros demandés, et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604390

Sujet principal : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Le juge accorde une provision de 2 500 euros à la requérante, estimant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable, mais réduit le montant demandé. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), et articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais).

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604430

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision de 6 500 euros à la requérante, estimant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable, mais réduit le montant demandé (30 000 euros) au vu des circonstances. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision) et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604234

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision de 200 euros à un demandeur pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, après l'expiration du délai imparti par une commission de médiation. Le juge a retenu l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'État, fondée sur une carence fautive, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de la provision a été fixé en considération de la durée de la carence et de la situation du foyer, et le demandeur a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

2 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604266

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable pour la période postérieure à une précédente provision, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, le montant alloué a été fixé à 800 euros, bien inférieur aux 10 000 euros demandés, en considération de la durée de la carence et de la composition du foyer.

31 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604291

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal accorde partiellement la demande en condamnant l'État à verser une provision de 3 200 euros à la requérante pour la période du 6 décembre 2024 au 31 mars 2026, mais rejette la demande initiale de 15 000 euros. Il admet également la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision), les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais), et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).

31 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604232

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a reconnu que l'obligation de l'État de reloger le requérant, suite à une décision de la commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser une provision de 250 euros, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, tout en admettant le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604447

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet par la commission départementale de médiation d'un recours amiable en vue d'un hébergement. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard des refus de propositions de logement par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604115

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de provision de M. B... contre l'État pour défaut de relogement. Le juge a reconnu que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable suite à la décision d'une commission de médiation, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser une provision de 400 euros au requérant, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

26 mars 2026
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