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EG

Me Edouard GIFFO

Avocat en Droit général

Nantes Cedex 1 (44016)Barreau de NANTESBRG

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 33 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

33 affaires

10

Favorables

17

Rejetées

6

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(15)excès de pouvoir(9)Excès de pouvoir(4)plein contentieux(3)

Dernières décisions mentionnant Me GIFFO comme avocat requérant.

CAA44Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Nantes — N° 25NT00074

27 mars 2026• 4ème chambre

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Adresse

1 rue du Guesclin, BP 71612
44016 Nantes Cedex 1

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urbanisme / permis
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TA75Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2512152

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête initiale contre l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande en remboursement.

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2520361

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête initiale visant à obtenir le remboursement d'une indemnisation de l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2536663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête en remboursement contre l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale.

20 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2600501

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Eralu visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de travaux. Le juge estime que l'acheteur, la SPL Charente-Maritime Développement, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des offres, notamment concernant le critère de la variante facultative de réemploi. La requête est donc rejetée, la juridiction considérant que les principes de publicité et de mise en concurrence ont été respectés.

9 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2503017

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’État à lui verser 68 400 euros pour les préjudices subis par M. A..., ainsi que des intérêts et une astreinte. L’État s’étant acquitté des sommes réclamées, le FIVA a demandé à prendre acte de son désistement. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2402670

Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société Compagnie des eaux de Royan, qui contestait un titre exécutoire de 200 160 euros émis par la régie autonome du syndicat des eaux de la Charente-Maritime. Ce désistement, pur et simple, fait suite à un accord trouvé entre les parties à l’issue d’une médiation ordonnée sur le fondement des articles L. 213-7 et suivants du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, le tribunal a constaté l’extinction de l’instance par ordonnance du 21 novembre 2025, prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoirAnnulé

CAA Nantes — N° 25NT01215

21 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2519449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme El Harrach, qui sollicitait une expertise médicale pour évaluer les préjudices résultant d’un accident de service reconnu imputable. La requérante contestait le taux d’incapacité permanente partielle (6 %) fixé après une expertise médicale réalisée en octobre 2024. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux démontrant une évolution de l’état de santé, et a renvoyé l’appréciation d’une éventuelle nouvelle expertise au juge du fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2302465

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C..., psychologue territoriale au sein du service d'aide sociale à l'enfance du département des Deux-Sèvres, qui demandait l'indemnisation du préjudice résultant du refus de lui verser le complément de traitement indiciaire (CTI) dit « Ségur ». Le tribunal a jugé que les missions principales de la requérante, consistant notamment en des évaluations psychologiques et un soutien technique, ne relevaient pas de fonctions d'accompagnement socio-éducatif au sens du décret n°2020-1152 modifié, et qu'ainsi le refus n'était pas entaché d'illégalité fautive. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, faute pour la requérante de démontrer qu'elle se trouvait dans une situation identique à celle de ses homologues percevant le CTI. La solution retenue s'appuie sur la loi n°2020-1576 du 14 décembre 2020 et le décret n°2020-1152 du 19 septembre 2020 modifié.

23 octobre 2025• 3ème chambre
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