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Marseille (13007)Barreau de MARSEILLEHENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

Domaines de compétence

Droit des transports

Mots-clés détectés— issu de 110 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

110 affaires

64

Favorables

29

Rejetées

14

Sans objet

58%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(51)Plein contentieux(47)excès de pouvoir(3)plein contentieux(2)contentieux répressif(1)

Dernières décisions mentionnant Me TIERNY comme avocat requérant.

TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2605317

Contacter Me TIERNY

Adresse

6 boulevard de la Corderie
13007 Marseille

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responsabilité administrative
bail / loyer
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile

**Sujet principal** : Demande d'hébergement d'urgence pour une ressortissante étrangère et ses deux enfants mineurs, fondée sur une atteinte à une liberté fondamentale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction d'hébergement d'urgence. Il estime que la carence alléguée de l'administration dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement n'est pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence), et l'article L. 522-3 du même code (rejet de la demande lorsque l'atteinte n'est pas manifestement établie).

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxNon-lieu

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2405427

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de M. B... visant à obtenir un logement social, celle-ci étant devenue sans objet après qu'il a signé un bail adapté. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette condamnation financière est subordonnée à la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2402540

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le tribunal a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de la requérante. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600031

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, constatant la carence fautive de l'État dans l'exécution de l'obligation de relogement, alloue une provision à la requérante. Le montant est fixé à **5 000 euros**, correspondant aux frais certains exposés (hôtel et stockage), mais rejette la demande pour les autres postes de préjudice (troubles dans les conditions d'existence et frais d'hospitalisation) dont le lien de causalité directe avec la carence de l'État n'est pas établi avec une certitude suffisante. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision en référé) et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601301

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour ordonner l'expulsion de M. B... A..., un ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité publique face à la pénurie de places d'hébergement. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'administration ne justifiait pas d'une urgence suffisante et que la proposition de relogement à Miramas était inadaptée à la situation professionnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

26 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2307093

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du GCSMS SIAO13 refusant son inscription sur la liste d’hébergement-insertion, au motif qu’il était en situation irrégulière. Le requérant invoquait l’illégalité d’une consigne de la DDDJSCS excluant systématiquement les étrangers irréguliers, ainsi qu’une erreur de droit et un défaut de motivation. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête en cours d’instance. Par un jugement du 9 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et rejeté les conclusions accessoires, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2408114

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement mais demeurant sans solution après une précédente injonction du 11 décembre 2023 restée inexécutée. Constatant l’absence de proposition de logement dans le délai imparti, le juge a prononcé une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2510172

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans astreinte. Il a également condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2413169

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2024, dans un délai d’un mois, sans astreinte. La requérante, hébergée provisoirement par le 115, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, ce que le préfet n’a pas contesté. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’urgence persistait. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2505949

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en septembre 2024, dans un délai d’un mois. La requérante n’ayant reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

23 janvier 2026
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