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ES

Me Elisabeth SAINTE MARIE PRICOT

Avocat en Droit général

Saintes (17100)Barreau de SAINTESSOCIETE D'AVOCATS ETIC

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 22 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

22 affaires

6

Favorables

15

Rejetées

0

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(14)excès de pouvoir(4)Plein contentieux(3)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me SAINTE MARIE PRICOT comme avocat requérant.

TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2303032

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A... contestant le courrier du maire de Croix-Chapeau du 20 octobre 2022 refusant de signer son arrêté de mutation et mettant fin à son contrat de secrétaire de mairie. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier attaqué ne constituait ni une décision de refus de mutation (celle-ci n'ayant jamais été formalisée par un arrêté) ni une décision de licenciement, Mme A... étant employée par le centre de gestion et non par la commune. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité des conclusions principales, entraînant également le rejet des conclusions accessoires.

Contacter Me SAINTE MARIE PRICOT

Adresse

77 Cours National
17100 Saintes

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responsabilité administrative
licenciement
urbanisme / permis
retraite / pension
29 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2502520

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 17 octobre 2025, a radié du registre du greffe la requête de M. A... et M. D... tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Arvert. Cette décision est motivée par le fait que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. Aucun texte de fond n’est appliqué, la radiation étant fondée sur la seule constatation de l’existence d’une requête identique déjà enregistrée.

17 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2302012

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, directrice de cabinet, qui contestait son licenciement pour perte de confiance prononcé par le président de la communauté d'agglomération de Saintes. Le tribunal a jugé que l'arrêté de licenciement était suffisamment motivé et que le moyen relatif au calcul de l'indemnité de licenciement était inopérant. S'appuyant sur l'article L. 333-1 du code général de la fonction publique, il a rappelé que l'autorité territoriale dispose d'une liberté pour mettre fin aux fonctions de ses collaborateurs de cabinet, et que le contrôle du juge se limite à vérifier l'absence d'erreur de fait, de droit ou de détournement de pouvoir. La demande de Mme A a donc été rejetée.

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2302151

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Vaux-sur-Mer pour l’extension d’une habitation et la création d’une piscine. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance des pièces du dossier (articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme), la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux retraits et à la végétalisation, ainsi que l’absence de consultation du service des eaux, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté municipal, en application des dispositions du code de l’urbanisme et du PLU applicable.

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2300344

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de la SARL Dépann'Micro et de la SARL Au Paton d'Or visant à annuler un arrêté du 19 janvier 2023 du maire de Saintes accordant un permis d'aménager pour un espace public. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de la SARL Au Paton d'Or. Il a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que la réalisation des travaux ne prive pas d'objet le recours. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation valable), l'insuffisance du dossier (absence d'erreur faussant l'appréciation), et la violation des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme, du décret n°94-447 du 27 mai 1994 et de l'article L. 118-5-1 du code de la voirie routière. Par conséquent, la requête de la SARL Dépann'Micro a été rejetée.

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2502127

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A pour obtenir l’exécution d’un arrêt de la Cour d’appel de Poitiers du 15 novembre 2022, qui avait condamné in solidum la commune de Saint-Pierre-la-Noue et la requérante. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige relève de l’exécution d’une décision judiciaire et non de la compétence administrative. Il s’est fondé sur les articles L. 213-5 et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, ainsi que sur l’article L. 111-3 du code des procédures civiles d’exécution, pour rappeler que le juge de l’exécution est seul compétent. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2300640

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté le déféré du préfet de la Charente-Maritime, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Varzay pour une maison d'habitation et une piscine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison de l'éloignement du point d'eau incendie. Le tribunal a jugé que le règlement départemental de défense incendie n'était pas directement opposable aux autorisations d'urbanisme et que, compte tenu de la localisation du projet dans un hameau et de la présence d'une piscine pouvant servir de réserve d'incendie, le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. L'État a été condamné à verser 1 300 euros à la commune au titre des frais de justice.

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2302290

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Palais-sur-Mer pour sa chute sur un trottoir survenue le 22 août 2020. La requérante n'a pas établi de lien de causalité direct et certain entre le défaut d'entretien normal de la voirie et son accident, faute de preuves suffisantes sur les circonstances et la localisation précise de la chute. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée, et les demandes indemnitaires de Mme A ainsi que celles de la caisse primaire d'assurance maladie ont été rejetées.

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2302569

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme C, propriétaires de parcelles voisines, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Le Douhet pour un lotissement de douze lots. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré d'un prétendu conflit d'intérêts du maire, estimant que le lien familial allégué ne suffisait pas à établir un intérêt personnel au sens de l'article L. 422-7 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, relatifs à l'incomplétude du dossier de demande (absence d'information sur les espèces protégées, défaut de conformité de l'assainissement non collectif) et à la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (accès, stationnement, insertion paysagère), ont également été jugés infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice des requérants.

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2501624

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Varzay du 26 mars 2025 révoquant Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation financière suffisamment critique malgré la perte de son traitement, compte tenu de ses droits potentiels aux allocations chômage et des aides perçues. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, absence de matérialité des faits, détournement de pouvoir, disproportion de la sanction) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 juin 2025
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