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EJ

Me Elise JACOT

Avocat en Droit général

St Herblain Cedex (44814)Barreau de NANTESFIDAL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 22 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

22 affaires

2

Favorables

16

Rejetées

1

Sans objet

9%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(18)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me JACOT comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2310489

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet d'une demande de naturalisation française pour défaut de loyalisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision préfectorale est inopérant face à la décision explicite du ministre, que l'enquête de police régulière a bien été réalisée, et que le ministre a légalement fondé son refus sur le défaut de loyalisme, étayé par des faits non contestés (utilisation de ses fonctions d'interprète pour le compte de services de renseignement étrangers et déclarations insincères). **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil ; articles 36, 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Contacter Me JACOT

Adresse

6 impasse Serge Reggiani, CS 40082
44814 St Herblain Cedex

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
20 mars 2026• 12eme chambre
TA93Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2409601

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 4 août 2021, qui n’a reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal constate que Mme A... a été relogée à compter du 6 août 2024 et qu’elle ne justifie de la composition de son foyer que pour un seul enfant. En conséquence, le tribunal rejette la requête.

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2514193

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d’un an) prises par le préfet de Seine-et-Marne à l’encontre de M. A.... Le tribunal, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal administratif d’Amiens. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, constatant que le requérant résidait à Amiens (Somme) à la date des décisions attaquées. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à la juridiction compétente.

8 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2313092

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 200 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 7 avril 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 7 octobre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer (quatre personnes). La demande d'indemnisation de 37 000 euros a été partiellement accordée, et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2519143

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car ce texte ne s'applique pas à une obligation de quitter le territoire. Les moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur une erreur manifeste d'appréciation ont été jugés insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes.

2 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2518401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur la demande de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2515680

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, qui était domicilié à Créteil (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Melun, territorialement compétent.

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2503723

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... D... épouse C... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne démontrait pas la viabilité économique de son activité, condition requise par l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2512614

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus d'autorisation de travail opposé à M. A par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas le risque de perte d'emploi qu'il invoque. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées. Cette décision est prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2504369

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de délivrer un avis nécessaire à l'instruction de sa demande de visa de retour. Le juge a estimé que le silence gardé par les autorités consulaires pendant plus de deux mois sur cette demande avait fait naître une décision implicite de refus, conformément au code des relations entre le public et l'administration et au décret du 23 octobre 2014. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence invoquée par le requérant n'a donc pas été examinée.

26 juillet 2025
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