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EM

Me Eloïse MILLET

Avocat en Droit général

Nantes (44000)Barreau de NANTESMILLET ELOÏSE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 147 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

147 affaires

52

Favorables

79

Rejetées

3

Sans objet

35%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(73)Plein contentieux(58)excès de pouvoir(11)Question préjudicielle(2)Appréciation de la légalité(1)

Dernières décisions mentionnant Me MILLET comme avocat requérant.

TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2304551

Contacter Me MILLET

Adresse

22 rue Racine
44000 Nantes

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responsabilité administrative
question préjudicielle
droit européen
CJUE
urbanisme / permis
licenciement
retraite / pension

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre l'arrêté municipal s'opposant à leur projet de piscine. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

2 avril 2026
TA103Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500445

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un licenciement pour faute d'un médecin psychiatre ayant scellé des chambres d'isolement qu'il jugeait indignes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de licenciement. Il a jugé que les faits reprochés (scellement des portes) constituaient bien une faute, mais que la sanction du licenciement était disproportionnée, notamment au regard du contexte et de l'absence de préjudice matériel pour l'établissement. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du droit disciplinaire, en particulier le principe de proportionnalité de la sanction.

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2205717

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Corenc. Le juge a considéré que les éventuelles irrégularités du permis initial, notamment concernant la composition du dossier, avaient été régularisées par le permis modificatif postérieur, qui respecte les règles de fond applicables. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels de régularisation des illégalités par un permis modificatif et sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la délivrance des autorisations d'urbanisme.

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2400885

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré par la commune de Montbonnot-Saint-Martin. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de consultation et la méconnaissance des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, car ils n'avaient pas exercé d'influence sur son sens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2602202

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le placement à l'isolement d'un détenu. Le requérant contestait la légalité de cette mesure, invoquant notamment une atteinte à son état de santé (apnée du sommeil sévère) et des vices de procédure. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

12 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500286

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme D... visant à obtenir l'annulation partielle et la décharge de titres exécutoires relatifs à des indemnités d'occupation du domaine public maritime. La juridiction a jugé que la créance n'était pas prescrite, relevant du régime de la prescription trentenaire applicable au domaine public, et a estimé que le comportement de la collectivité ne constituait pas une faute de nature à justifier une exonération. La décision s'appuie sur les principes de la domanialité publique et les règles de prescription afférentes.

3 mars 2026• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 24PA02831

20 février 2026• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500338

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme D..., agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, pour contester le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser au titre des conséquences des essais nucléaires. La requérante soutenait que le CIVEN s'était fondé sur des données obsolètes, notamment le rapport de l'IRSN de 2019, sans tenir compte d'un nouveau rapport de l'ASNR de 2025 qui réévalue à la hausse les doses de rayonnements pour l'île de Tahiti. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de ce nouveau rapport était inopérant, car la requérante résidait à Huahine et non à Tahiti, et qu'elle ne démontrait pas que les données réévaluées pour Tahiti étaient transposables à son île. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

10 février 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500525

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par le centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) d’une demande de récusation du docteur E..., désigné comme expert dans un litige mettant en cause l’établissement. Le CHPF invoquait un risque objectif de défaut d’impartialité de l’expert, en raison d’un passé professionnel conflictuel et d’une sanction disciplinaire pour manquement déontologique. En cours d’instance, le docteur E... a informé le tribunal qu’elle renonçait à sa mission d’expertise en raison de son départ définitif de la Polynésie française. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de récusation.

13 janvier 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Appréciation de la légalitéAUTRE

Conseil d'État — N° 508198

23 décembre 2025• 10ème chambre jugeant seule
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