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Me Emile Derlin KEMFOUET KENGNY

Avocat en Droit général

Paris (75001)Barreau de PARISCABINET EMILE DERLIN KEMFOUET KENGNY6ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 18 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersurbanisme / permis

Historique juridictionnel

18 affaires

4

Favorables

14

Rejetées

0

Sans objet

22%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(16)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me KEMFOUET KENGNY comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407410

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un étudiant camerounais demandant l'annulation du refus de son visa long séjour pour études. Le juge a estimé que la motivation du refus, fondée sur l'imprécision du projet d'études et l'absence de projet professionnel réaliste, était suffisante et conforme aux exigences légales. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive (UE) 2016/801.

Contacter Me KEMFOUET KENGNY

Adresse

11 BOULEVARD DE SEBASTOPOL
75001 Paris

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droit d'asile
retraite / pension
OQTF
3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407467

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D... H... contestant les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants camerounais, présentés comme ses enfants, au motif que leur lien de filiation avec le requérant, ressortissant français, n'était pas établi de manière probante. Le tribunal a jugé que les actes d'état civil produits présentaient des anomalies et que la possession d'état n'était pas suffisamment démontrée, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 47 du code civil, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602506

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une suspension avant la décision de la commission de recours administrative. La demande est jugée irrecevable sur ce fondement, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2601402

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études présentée par M. B..., au motif que l’urgence n’était pas caractérisée. Le juge a estimé que la proximité de la rentrée universitaire ne suffisait pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et que l’étudiant engage des frais à ses risques. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2515886

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 octobre 2025 retirant le titre de séjour de Madame D..., ressortissante camerounaise. Le juge a constaté que la condition d'urgence était satisfaite du fait du retrait du titre. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que la fraude était établie par la production d'un faux acte de mariage. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2504816

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre le refus de la préfète de l’Essonne d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier (diplôme présenté hors délai), ne constituait pas une décision faisant grief au sens de l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2504127

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

8 août 2025
TA77DécisionAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2408348

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 5 décembre 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne avait rejeté la demande de regroupement familial de Mme D, ressortissante camerounaise, pour sa fille mineure. Le tribunal a relevé d'office que cette décision était entachée d'incompétence, le sous-préfet ayant signé en son nom propre et non par délégation du préfet du Val-de-Marne, en méconnaissance des règles de compétence prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé la décision et enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de trois mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à Mme D au titre des frais de justice.

31 mars 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2402733

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour. Il a également jugé que, même en écartant le motif de menace pour l’ordre public, la décision aurait été identique sur le seul fondement du défaut de contribution. Les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

6 février 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2402841

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle qui avait classé sans suite la demande de regroupement familial de M. A, un ressortissant camerounais, au profit de son épouse. La préfète avait décliné sa compétence territoriale en se fondant sur le lieu de travail et l'absence de résidence effective de M. A en Meurthe-et-Moselle. Le tribunal juge que cette décision est entachée d'une erreur de droit, car la compétence du préfet est déterminée par le lieu du logement destiné à accueillir la famille, et non par le lieu de travail du demandeur. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois, en application des articles L. 434-2 et R. 434-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025• Chambre 1
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