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EC

Me Emilie CHRISTIAN

Avocat en Droit général

Amiens (80000)Barreau de AMIENSCHRISTIAN EMILIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 59 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

59 affaires

16

Favorables

42

Rejetées

1

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(31)Plein contentieux(21)excès de pouvoir(4)plein contentieux(2)contentieux des pensions(1)

Dernières décisions mentionnant Me CHRISTIAN comme avocat requérant.

TA35Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2305104

Contacter Me CHRISTIAN

Adresse

52 Rue de l'Amiral Courbet
80000 Amiens

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urbanisme / permis
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'indemnisation d'une enseignante pour le refus de son inscription sur la liste d'aptitude exceptionnelle de 2021. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, le refus étant fondé sur le non-achèvement d'un stage obligatoire requis par l'article 5 du décret n°2020-1812 du 29 décembre 2020. Les préjudices financier et moral allégués par la requérante n'ont pas été reconnus comme établis.

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2401843

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le non-renouvellement d'un contrat de projet à durée déterminée d'un ingénieur hospitalier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, considérant que la lettre du 30 novembre 2023 informant de la non-reconduction était un simple acte d'exécution du contrat, et non une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article 9-4 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

12 mars 2026• Chambre 2
CAA75Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Paris — N° 25PA04881

25 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2301496

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de M. A..., agent contractuel de Brest Métropole, qui sollicitait la condamnation de la collectivité à lui verser 20 000 euros en réparation de préjudices résultant de sa suspension conservatoire et du non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, estimant que la suspension était légalement justifiée par l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction déguisée, et que l'absence de renouvellement du contrat à durée déterminée relevait du pouvoir discrétionnaire de l'administration. Il a également écarté les fautes invoquées concernant le délai de prévenance et la délivrance du certificat de travail, faute de préjudice établi. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2504121

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SAS Le Club 52. La société contestait la décision de la préfète de la Haute-Marne du 10 décembre 2025 refusant le renouvellement de son autorisation de fermeture tardive pour sa discothèque. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat, et a également considéré qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, l’ordonnance a rejeté la requête sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

24 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2308654

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le maire d'Ernolsheim-les-Saverne a refusé de déplacer ou supprimer un lampadaire gênant l'accès à l'atelier d'ébénisterie de M. A.... La décision est annulée pour défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et condamne la commune à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

23 décembre 2025• 5e chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2523426

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la restitution de biens saisis par les douanes à l'aéroport de Roissy. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas répondu aux demandes de l'intéressé, ce qui fait obstacle à l'application de cette procédure d'urgence subsidiaire. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

10 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2306012

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 11 octobre 2023 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 224-1 et L. 225-4.

4 décembre 2025• Vice-Président 6 ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2301279

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., gardien de la paix, contestant trois arrêtés préfectoraux du 24 mars 2023 le plaçant rétroactivement en disponibilité d'office pour raison de santé du 20 février 2021 au 19 août 2023, ainsi que la décision de régularisation de son traitement. Le requérant invoquait notamment l'illégalité des arrêtés en raison d'un défaut de saisine régulière du conseil médical, d'un non-respect du contradictoire et d'une méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de consultation du conseil médical avait été régulière et que le placement rétroactif en disponibilité était justifié pour régulariser la situation administrative de l'agent. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2301833

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. F..., ancien capitaine de gendarmerie, contestant le refus du ministre des armées de réviser sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de son état de stress post-traumatique et d'attribuer de nouvelles pensions pour plusieurs autres infirmités. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision initiale du ministre étaient irrecevables, celle-ci ayant été remplacée par la décision de la commission de recours de l'invalidité (CRI) du 15 février 2023. Sur le fond, après avoir examiné les preuves médicales, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant le taux de 60% pour l'infirmité n°1 et en refusant l'attribution de pensions pour les autres infirmités, faute de lien suffisant avec le service. La requête a été rejetée dans son intégralité, sur la base des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

26 novembre 2025• 4ème Chambre
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