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EC

Me Emilie COSTA

Avocat en Droit général

Marseille Cedex 6 (13286)Barreau de MARSEILLECOSTA EMILIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 412 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

412 affaires

138

Favorables

243

Rejetées

20

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(279)Plein contentieux(39)excès de pouvoir(30)plein contentieux(8)Autres(1)

Dernières décisions mentionnant Me COSTA comme avocat requérant.

TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2605885

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Adresse

46 Rue saint jacques, CS 80006
13286 Marseille Cedex 6

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responsabilité administrative
droit des étrangers
retraite / pension
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de soins médicaux adaptés à l'étranger. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2026
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2408667

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) mais non relogé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de réparer le préjudice lié à cette carence n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 541-1 du code de justice administrative.

2 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA03035

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2517216

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.) prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Il a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, cette inscription n'étant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2600215

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, prise par un directeur de cabinet dûment habilité, était régulière, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. Les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 613-1) ont été appliquées.

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante haïtienne visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'urgence requis, notamment au regard des modalités de dépôt en ligne prévues par les articles R. 431-2 du CESEDA et les arrêtés d'application. La solution retenue est le rejet de la requête, considérant que la procédure de dépôt en ligne, assortie d'un dispositif d'accompagnement en cas de difficultés, ne justifiait pas une intervention urgente du juge.

30 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2600911

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, une ressortissante albanaise, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir une telle mesure provisoire. La demande d'injonction et la demande de condamnation aux dépens sont également rejetées.

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2511425

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros en réparation des préjudices, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d'avocat.

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2329739

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui demandait l'attribution d'un logement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. La solution est fondée sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office.

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2605510

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visas de regroupement familial opposé à une ressortissante bangladaise et à son enfant. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la durée de séparation familiale et de la prise en charge médicale de l'enfant dans son pays. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

25 mars 2026
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