LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Paris
  4. Me Emmanuel GERE
EG

Me Emmanuel GERE

Avocat en Droit général

Paris (75116)Barreau de PARISCABINET EMMANUEL GERE1ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 134 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

134 affaires

28

Favorables

93

Rejetées

12

Sans objet

21%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(79)Plein contentieux(30)plein contentieux(11)excès de pouvoir(3)Autorisation(1)

Dernières décisions mentionnant Me GERE comme avocat requérant.

CAA75Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Paris — N° 24PA03995

Contacter Me GERE

Adresse

48 AVENUE VICTOR HUGO
75116 Paris

Vous êtes Me GERE ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
autorisation administrative
permis
urbanisme
urbanisme / permis
contentieux fiscal
droit de la famille
bail / loyer
25 mars 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Paris — N° 24PA03996

25 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2600798

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir visant à contraindre le préfet du Gard à délivrer un titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté qu'un récépissé avait été délivré après l'introduction du recours, privant ainsi la demande principale d'objet. Il a rejeté la demande d'injonction de délivrer une carte de séjour définitive, relevant que cela excédait son pouvoir de prononcer des mesures provisoires (articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative), et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2324891

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la décharge d'un rappel d'impôt sur le revenu de 367 927 euros au titre de 2018. Le litige portait sur l'éligibilité d'une prime en actions (Management Incentive Plan) au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). La juridiction a jugé que cette prime, versée par l'employeur Veolia, constituait un revenu exceptionnel et non un revenu non exceptionnel, et n'entrait donc pas dans le champ d'application du CIMR défini par l'article 60 de la loi de finances pour 2017.

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Versailles — N° 23VE02649

20 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2206910

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., enseignante contractuelle de l'enseignement privé, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 274 000 euros pour divers préjudices liés à sa carrière. La requérante invoquait plusieurs fautes du rectorat, notamment le non-respect de son temps de travail et de son contrat d'enseignement, ainsi que des erreurs dans le versement de ses indemnités. Le tribunal a suivi le recteur de l'académie de Toulouse en jugeant qu'aucune faute de l'administration n'était établie et que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.

19 février 2026• 3ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600851

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'abrogation du récépissé de son titre de séjour et demandait une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans examen du bien-fondé des autres moyens.

16 février 2026
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2301934

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes, l’une de la société d’audit financier et économique (SAFE) et l’autre de sa salariée, Mme Majounie, contestant des rehaussements fiscaux. La société SAFE demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, tandis que Mme Majounie contestait des suppléments d’impôt sur le revenu, tous issus d’une vérification de comptabilité. Le tribunal a examiné la déductibilité de frais de formation en anglais et d’avantages en nature (loyers), en application des articles 39 et 209 du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique le 7 janvier 2026.

28 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA LYON — N° 25LY02536

20 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2301869

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société MMB d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de prêter le concours de la force publique afin d’exécuter un jugement d’expulsion rendu par le tribunal de proximité de Puteaux le 11 mars 2022. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée à compter du 30 août 2022, soit deux mois après la réquisition du commissaire de justice, et jusqu’au 6 juillet 2023, date à laquelle l’expulsion a été exécutée. Il a condamné l’État à verser à la société MMB une indemnité de 30 550 euros au titre des pertes de loyers, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er septembre 2022, mais a rejeté les demandes relatives aux travaux de remise en état et au préjudice moral, faute de lien de causalité direct ou de préjudice établi. Cette décision est fondée sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.

29 décembre 2025• 1ère Chambre
Voir les 134 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier