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EB

Me Emmanuelle BRUN

Avocat en Droit général

Sens (89100)Barreau de SENSBRUN & WEIGEL AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 998 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

998 affaires

300

Favorables

441

Rejetées

75

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(554)Plein contentieux(232)excès de pouvoir(86)plein contentieux(48)Exécution d'un jugement(8)

Dernières décisions mentionnant Me BRUN comme avocat requérant.

CEDécisionAUTRE

Conseil d'État — N° 507116

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de la commune de Vallauris-Golfe Juan contre l’ordonnance rejetant sa demande de sursis à exécution du jugement annulant les refus de permis de construire. Le motif principal est que le moyen invoqué (erreur de droit sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme) n’est pas de nature à permettre l’admission du pourvoi. Cette décision confirme l’exécution immédiate du jugement ordonnant la délivrance des permis.

Contacter Me BRUN

Adresse

23 Cours Chambonas
89100 Sens

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
urbanisme / permis
retraite / pension
fonction publique
9 avril 2026• 2ème chambre jugeant seule
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2600940

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par un dossier incomplet (absence d'ordonnance de protection), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, principalement au regard des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA06Ordonnance• InterprétationInjonction

Tribunal Administratif de Nice — N° 2600609

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins après une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté que l'État, en la personne du préfet des Alpes-Maritimes, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat dans le délai de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En application des articles L. 441-2-3-1 du même code et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte.

3 avril 2026
CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 24TL00170

2 avril 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2405011

Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge de taxe d'habitation, celle-ci ayant été accordée par l'administration après l'introduction du recours. La juridiction rejette la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R.222-1 et L.761-1 du même code.

1 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604286

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (mention stationnement) par le conseil départemental des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation médicale de la requérante, nécessitant des déplacements fréquents et un accompagnement systématique, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'appréciation du handicap.

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2600935

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par l'incomplétude du dossier (absence d'ordonnance de protection), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La condition d'urgence n'a donc pas à être examinée, et la requête est jugée irrecevable.

1 avril 2026
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2402370

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre une commune suite à un accident de la circulation causé par des plaques métalliques sur la chaussée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par la commune et met hors de cause la communauté d'agglomération. Il retient la responsabilité de la commune d'Avignon, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public (plaques métalliques) et le dommage est établi, et que la commune n'apporte pas la preuve d'un entretien normal de la chaussée ou d'une faute de la victime. **Textes appliqués** : Article R. 411-1 du code de justice administrative (règles de recevabilité de la requête) et principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (charge de la preuve).

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2601214

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une prolongation de suspension conservatoire d'une directrice d'école et demande de réintégration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension de l'arrêté de prolongation de la suspension. Il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve une rémunération, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiée par l'intérêt du service et une procédure disciplinaire en cours. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension des fonctionnaires.

27 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 25BX00333

26 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
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