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EK

Me Eric KOY

Avocat en Droit général

Perpignan (66000)Barreau de PYRENEES ORIENTALESKOY ERIC

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 40 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

40 affaires

18

Favorables

19

Rejetées

3

Sans objet

45%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(30)excès de pouvoir(5)Plein contentieux(3)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me KOY comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2312572

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, a pu légalement fonder sa décision sur l'aide apportée par la requérante au séjour irrégulier de son époux, ce qui constitue une méconnaissance des lois de la République. Cette appréciation n'est pas entachée d'erreur manifeste et ne méconnaît pas l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, appliqué conjointement avec l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Contacter Me KOY

Adresse

19 Espace Méditerranée
66000 Perpignan

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retraite / pension
urbanisme / permis
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7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2408862

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour une ressortissante algérienne, épouse d'un Français. Le tribunal a déclaré la requête irrecevable, relevant d'office l'incompétence du sous-directeur des visas pour statuer sur le recours administratif préalable. Il a jugé que l'examen de ce recours contre un refus de visa de long séjour relevait exclusivement de la compétence de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2026• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2405065

Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille. Solution retenue : Le tribunal annule la décision implicite de rejet. Il constate que le dossier de la requérante était complet et que l'administration, restée silencieuse, n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande en ce sens, ce qui constitue un vice de procédure. Textes appliqués : Articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (silence valant rejet), et articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (obligation de motivation des décisions défavorables).

5 février 2026• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2400131

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Autoelec, qui demandait la condamnation de l’Agence de services et de paiement (ASP) à lui verser 161 840 euros au titre du remboursement d’avances accordées dans le cadre du bonus écologique (article D. 251-11 du code de l’énergie). La juridiction a jugé la requête irrecevable, la société ayant été placée en liquidation judiciaire le 26 mars 2025 sans que son liquidateur n’intervienne à l’instance. Sur le fond, le tribunal a également estimé que l’ASP était fondée à suspendre les paiements en raison de doutes sérieux sur la réalité de l’activité et des risques de fraude, sans méconnaître les stipulations de la convention ni les règles de la comptabilité publique.

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2300268

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Prime Auto d’une demande de condamnation de l’Agence de services et de paiement (ASP) à lui verser 277 160 euros en remboursement d’avances consenties dans le cadre du dispositif d’aide à l’acquisition de véhicules peu polluants (article D. 251-11 du code de l’énergie). La société contestait la suspension des paiements par l’ASP à partir d’octobre 2021, invoquant l’absence de communication des résultats du contrôle et l’absence de faute de sa part. L’ASP justifiait cette suspension par des anomalies constatées et un faisceau d’indices de fraude ayant donné lieu à un dépôt de plainte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne démontrait pas avoir satisfait à ses obligations contractuelles et réglementaires, notamment en matière de justificatifs et d’éligibilité des dossiers.

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2503174

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. Djou’ou C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Marne lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale ». Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

12 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2600028

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur notifiant à Mme B... la perte de validité de son permis de conduire. La requérante invoquait l’urgence liée à sa profession de chef d’entreprise, nécessitant un permis pour s’approvisionner. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la décision contestée répond à l’intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité et de la récurrence des infractions commises (notamment non-respect de feux rouges et excès de vitesse). La solution retenue écarte la suspension, sans examiner le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route.

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2409006

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante congolaise. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour en France depuis 2010, de son pacte civil de solidarité avec un ressortissant en situation régulière, et de la présence de ses deux enfants nés en France ainsi que de sa fille aînée titulaire d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2511264

Recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale pour un titre relevant de l’article L. 423-7 du CESEDA, était irrégulière car la comparution personnelle en préfecture était obligatoire. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

19 novembre 2025
TA13OrdonnanceRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2401319

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la société Prime Auto, qui contestait des ordres de reversement de 6 000 euros au titre du bonus écologique émis par l’Agence de services et de paiement (ASP). Le tribunal a jugé les requêtes manifestement irrecevables car tardives, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision explicite de rejet du recours administratif, notifiée le 10 novembre 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et les requêtes n’ont été enregistrées que le 9 février 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du même code.

17 novembre 2025
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