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EN

Me Eric NAVARRO

Avocat en Droit général

Montpellier (34000)Barreau de MONTPELLIERNAVARRO ERIC

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 49 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

49 affaires

18

Favorables

25

Rejetées

4

Sans objet

37%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(26)Plein contentieux(12)excès de pouvoir(8)

Dernières décisions mentionnant Me NAVARRO comme avocat requérant.

TA63Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2503713

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres affectant le système de chauffage d'établissements communaux, en vue d'une éventuelle action en garantie décennale. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de certains assureurs, estimant que leur présence pouvait être utile aux travaux de l'expert.

Contacter Me NAVARRO

Adresse

8 bis boulevard Ledru Rollin
34000 Montpellier

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2502169

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la requérante avait épuisé la durée maximale de séjour de vingt-quatre mois prévue par les articles L. 426-23 et R. 426-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2508745

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante béninoise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait, ni défaut d'examen sérieux, notamment au regard de l'absence de ressources suffisantes pour prendre en charge ses enfants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 611-1, L. 612-1, L. 721-3) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 février 2026• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE02620

3 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2517018

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt d’une demande de titre de séjour. La requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, est jugée irrecevable car la requérante n’a pas démontré avoir effectué plusieurs relances, à des dates distinctes, pour obtenir ce rendez-vous auprès de la préfecture, condition préalable à une telle injonction. Le juge rappelle que l’administration est tenue de procéder à l’enregistrement dans un délai raisonnable, mais qu’aucun texte n’impose de délai déterminé pour la fixation d’un rendez-vous.

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2521971

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 600 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 24VE02155

16 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2405496

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et M. C... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 7 février 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études à Mme D..., ressortissante camerounaise, au motif que son projet d'études ne s'inscrivait pas dans un projet professionnel précis et réaliste, présentant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé la motivation suffisante, écarté le défaut d'examen particulier, et déclaré inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 412-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur la directive UE 2016/801.

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2508756

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2502971

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme D... et M. A... fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’un terrain à Grazac, imputaient des désordres liés à l’écoulement des eaux à la création d’une voie verte par la communauté de communes des Sucs. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, faute pour les requérants d’apporter un commencement de preuve d’un lien de causalité entre les travaux et les dommages, d’autant que l’expertise de leur assureur attribuait le sinistre à un phénomène pluvieux exceptionnel.

5 décembre 2025
Voir les 49 décisions

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