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EO

Me Eric ODIN

Avocat en Droit général

Moulins (3000)Barreau de MOULINSOGR

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 326 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

326 affaires

85

Favorables

212

Rejetées

17

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(219)plein contentieux(31)Plein contentieux(31)excès de pouvoir(24)Question préjudicielle(1)

Dernières décisions mentionnant Me ODIN comme avocat requérant.

CAA44Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Nantes — N° 24NT01261

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Adresse

25 RUE DELORME
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OQTF
24 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2604918

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 26 août 2025 lui retirant son agrément d'employé de jeux. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de contradictoire, erreur manifeste d'appréciation, etc.) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des amendes pour usage de stupéfiants non contestées par l'intéressé. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la condition d'urgence.

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407342

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de parent d’enfant français. La juridiction estime que la décision de la commission de recours, fondée sur l’existence d’une interdiction administrative du territoire (IAT) à l’encontre du requérant, est légalement motivée et conforme aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 311-2 et L. 214-2). Elle écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’une erreur de droit ou d’une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

10 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2517734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C..., une étudiante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant et correct de sa situation personnelle et de la réalité de ses études, au regard des stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) est également jugée légale.

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2406953

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour études par une autorité consulaire française au Cameroun. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables les conclusions visant à annuler la décision initiale du consulat, car celle-ci a été remplacée par la décision expresse de la commission de recours du 10 avril 2024, qui devient l'unique acte attaquable. Le litige se concentre désormais sur l'examen de cette dernière décision. **Textes appliqués** : L'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui institue le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas.

3 mars 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2503743

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est susceptible d'enjoindre à l'autorité administrative de fixer un rendez-vous et de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, dès lors que l'étranger a accompli les démarches requises (demande par voie postale ou électronique) et que son dossier est complet. Aucun délai déterminé n'est imposé par les textes, mais l'administration est tenue à une obligation de diligence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2408847

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s’est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un examen personnalisé de la situation du requérant. Il a estimé que les éléments fournis par M. A... ne permettaient pas de démontrer la réalité et le sérieux de son projet d’études, ni l’adéquation de ses ressources, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2016/801. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et n’a pas fait droit à ses demandes d’injonction et de frais de justice.

27 février 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2420121

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SNC Tabac de la Gare de Lyon qui contestait un titre exécutoire émis par la maire de Paris. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, la requête n'ayant pas été régularisée dans les délais.

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2405365

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d’entrée des étudiants.

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2430891

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions refusant la délivrance de cartes de séjour pluriannuelles (mention "talent-salarié qualifié" puis "profession artistique et culturelle") à une ressortissante australienne. Le tribunal a annulé la décision du 25 juillet 2024, estimant que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la qualité de salarié qualifié de la requérante au sens de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de la décision du 7 avril 2025, considérant que le préfet avait légalement apprécié que l'activité de la requérante ne relevait pas de la catégorie "profession artistique et culturelle" au sens de l'article L. 421-20 du CESEDA.

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
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