LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Paris
  4. Me Eric TIGOKI IYA
ET

Me Eric TIGOKI IYA

Avocat en Droit général

Paris (75001)Barreau de PARISCABINET ERIC TIGOKI IYA10ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 172 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

172 affaires

57

Favorables

100

Rejetées

9

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(139)excès de pouvoir(7)Autres(1)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me TIGOKI IYA comme avocat requérant.

TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2503715

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour et à enjoindre au préfet de la délivrer. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car, malgré une mise en demeure, le conseil de la requérante n'a pas produit la pièce justifiant le dépôt de sa demande administrative, en violation des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction au fond.

Contacter Me TIGOKI IYA

Adresse

11 BOULEVARD DE SEBASTOPOL
75001 Paris

Vous êtes Me TIGOKI IYA ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
urbanisme / permis
7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605503

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de sa requête contestant un refus de titre de séjour, estimant qu'aucune telle décision n'avait été produite dans le dossier. La juridiction a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, considérant la désignation d'un avocat commis d'office comme suffisante, et a examiné la légalité des mesures d'éloignement au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA45Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2505856

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant. Le sujet principal concernait le recours contre une décision de mise à charge d'un indu de RSA. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai d'un mois, et l'a donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de la demande d'annulation.

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2607056

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour consécutive. La juridiction a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que le préfet avait suffisamment motivé son refus d’accorder un délai de départ volontaire. Elle a également jugé que les moyens invoqués, concernant l’autorité signataire, l’examen de la situation personnelle ou le principe de non-refoulement, n’étaient pas fondés.

12 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2607032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour, considérant qu'une telle décision n'existait pas dans le cadre de la procédure d'éloignement. Les moyens soulevés contre l'OQTF et l'interdiction de retour, fondés notamment sur la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été retenus.

12 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605664

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation de son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il estime que le préfet de police a correctement appliqué l'article L. 754-3 du CESEDA, considérant que la demande d'asile, formulée après le placement en rétention, pouvait avoir pour but de faire échec à l'éloignement.

12 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2518231

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant guinéen débouté de l'asile, sont manifestement infondés ou inopérants, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2522270

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était légalement signée et suffisamment motivée, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2602281

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et à en obtenir la délivrance. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ne peut prononcer l'annulation d'un acte et car la requérante n'a pas produit la pièce justifiant le dépôt de sa demande, comme l'exige l'article R. 412-1 du même code. De plus, le juge considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'étant pas dans une situation justifiant une mesure provisoire à très bref délai.

3 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2600973

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile en réexamen. Le tribunal a annulé la décision litigieuse du 13 février 2026, considérant que l'administration n'avait pas correctement pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, liée à l'état de santé de son enfant, au sens des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation pour la période du réexamen de la demande d'asile jusqu'au 31 décembre 2025, date à laquelle son droit au séjour a pris fin suite au rejet définitif de sa demande par l'OFPRA.

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
Voir les 172 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier