LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Nancy
  4. Me Etienne GUIDON
EG

Me Etienne GUIDON

Avocat en Droit du travail

Nancy (54000)Barreau de NANCYCABINET GUIDON - BOZIAN

Domaines de compétence

Droit du travail

Mots-clés détectés— issu de 26 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

26 affaires

3

Favorables

18

Rejetées

3

Sans objet

12%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(11)Excès de pouvoir(10)plein contentieux(3)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me GUIDON comme avocat requérant.

CAA13Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Marseille — N° 24MA00761

20 février 2026• 5ème chambre - formation à 3

Contacter Me GUIDON

Adresse

3 rue de Turique
54000 Nancy

Vous êtes Me GUIDON ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

AD

Me Arnaud DARRIEUX

Droit du travail

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
CC

Me Christine CASABIANCA

Droit du travail

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier
VD

Me Vanessa DIDIER

Droit du travail

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier
CH

Me Claudie HUBERT

Droit du travail

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
annulation d'acte
urbanisme / permis
contentieux fiscal
fonction publique
licenciement
défaillance d'entreprise
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2303740

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur la requête de M. A..., associé de la SCI Théodore, contestant le rehaussement de ses revenus fonciers pour 2018-2020 suite à un contrôle sur pièces. Le tribunal a partiellement donné raison au requérant en constatant que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 884 euros, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge, estimant que M. A... ne justifiait pas de la réalité des dépenses de réparation et d'entretien alléguées, faute de produire des factures. En revanche, il a admis la déductibilité des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, conformément à l'article 31 du code général des impôts, et a enjoint à l'administration de recalculer les impositions en conséquence.

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2303743

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur le recours de Mme A... contestant des rehaussements de ses revenus fonciers pour 2018-2020, suite à un contrôle de la SCI Théodore. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 854 euros accordé par l'administration en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet sur cette somme. Sur le surplus, la requérante n'a pas justifié la réalité des dépenses de réparation et d'entretien alléguées, ni démontré que les taxes foncières litigieuses étaient déductibles. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts.

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2300791

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C..., agent public, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour des préjudices résultant de faits de harcèlement sexuel et moral imputés à sa hiérarchie, ainsi que de l’inertie de l’administration à y répondre. La requérante invoque les articles L. 133-1 et L. 136-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les faits de harcèlement n’étaient pas caractérisés et que l’administration avait pris les mesures appropriées, écartant ainsi toute faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

4 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2301586

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme C..., agent public, de deux requêtes visant à engager la responsabilité de l'État pour des faits de harcèlement sexuel et moral imputés à sa hiérarchie, ainsi que pour l'inertie de l'administration à y répondre. La requérante sollicitait l'indemnisation de ses préjudices à hauteur de 25 000 euros, sur le fondement des articles L. 133-1 et L. 136-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les faits de harcèlement n'étaient pas caractérisés et que l'administration avait pris les mesures appropriées, écartant ainsi tout lien de causalité avec les préjudices allégués.

4 décembre 2025• Chambre 3
TA13Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2209557

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme B... et de la société CO3, qui contestaient des rehaussements fiscaux consécutifs à un apport de titres de la société BCC. L’administration fiscale avait estimé que la valorisation de ces titres, fixée à 2 250 000 euros lors de l’apport en septembre 2016, était surévaluée au regard de leur cession ultérieure en 2017 pour 1 404 537 euros. Le tribunal a jugé que la différence de valeur constituait une libéralité imposable, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires en matière d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et d’impôt sur les sociétés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l’évaluation des apports et à la qualification des actes anormaux de gestion.

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2300797

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Circle Safe, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 15 000 euros au titre de 2021. La société soutenait qu’une subvention de 50 000 euros de BPI France, affectée à des dépenses de sous-traitance inéligibles au CIR, ne devait pas être déduite de l’assiette du crédit. Le tribunal a jugé que, conformément au III de l’article 244 quater B du code général des impôts, cette subvention devait être intégralement déduite des bases de calcul du CIR dès lors qu’elle avait été accordée à raison d’une opération de recherche ouvrant droit au crédit, indépendamment de l’éligibilité des dépenses spécifiques qu’elle finançait.

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2206252

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme B... et de la société CO3, qui contestaient des rehaussements fiscaux liés à la surévaluation de titres apportés en 2016. L’administration fiscale avait estimé que la valorisation des parts de la société BCC, apportées par M. B... à la société CO3, était excessive au regard de leur cession ultérieure en 2017. Le tribunal a validé cette analyse, considérant que la différence de valeur constituait une libéralité imposable, en application des articles 38 et 109 du code général des impôts. Les requérants ont été déboutés de l’ensemble de leurs demandes.

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2500359

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste, pris par le président du conseil régional de la région Grand Est le 3 décembre 2024. La requérante contestait notamment le délai insuffisant de la mise en demeure, notifiée le 27 novembre 2024 avec une injonction de reprise au 23 novembre 2024, soit une date antérieure à sa réception. Le tribunal a annulé l’arrêté de radiation, considérant que la mise en demeure n’avait pas imparti un délai approprié pour rejoindre le poste, en méconnaissance des principes régissant l’abandon de poste, et que la notification postérieure à la date de reprise fixée ne permettait pas de caractériser une rupture volontaire du lien avec le service. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des postes et des communications électroniques, notamment l’article R. 1-1-6.

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2303611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision ministérielle autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la société Trefilunion, placée en liquidation judiciaire sans poursuite d'activité, était totale et définitive, ce qui constitue un motif économique valable au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a également estimé que l'administration avait correctement vérifié l'obligation de reclassement et l'absence de caractère discriminatoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner une éventuelle faute de l'actionnaire.

16 octobre 2025• Chambre 3
Voir les 26 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

OL

Me Odile-Marie LA SADE

Droit du travail

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier
EM

Me Elodie MIELLE

Droit du travail

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier