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FT

Me Florence TOUCHARD

Avocat en Droit général

Caen (14000)Barreau de CAENTOUCHARD-TOUCAS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 140 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

140 affaires

69

Favorables

62

Rejetées

3

Sans objet

49%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(100)Plein contentieux(28)excès de pouvoir(9)

Dernières décisions mentionnant Me TOUCHARD comme avocat requérant.

TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2605365

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de l'OFII refusant des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est manifestement irrecevable, car ce type de litige relève exclusivement de la procédure spécifique et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rejette également comme sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été refusée par le bureau compétent.

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Adresse

136 Boulevard Maréchal Leclerc
14000 Caen

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droit d'asile
urbanisme / permis
OQTF
25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2604838

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile visant à suspendre et à faire enjoindre le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le recours contre un refus de ces conditions était soumis à une procédure spécifique et accélérée prévue par les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclusive de la procédure de droit commun de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Par conséquent, la demande a été jugée manifestement irrecevable, entraînant également le rejet de la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2604839

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile qui sollicitait la suspension et l'injonction de réintégration suite à la fin de ses conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le juge a estimé que la demande de suspension était manifestement irrecevable, car le contentieux spécifique des conditions d'accueil des demandeurs d'asile, régi par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constitue une voie de recours exclusive, offrant des garanties procédurales équivalentes et plus rapides que le référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2317351

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation française. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, erreur de droit ou d'appréciation), considérant notamment que le contrôle du juge sur une décision de naturalisation est limité à l'erreur manifeste d'appréciation et que la requérante n'a pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, 21-15 et 21-24 du code civil, et 37 et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité française.

2 mars 2026• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2600771

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 22 janvier 2026 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé et que les conditions de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. En conséquence, la décision d'assignation à résidence a été validée.

19 février 2026• Eloignement urgent
CAA44Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Nantes — N° 25NT03084

30 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2201912

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 27 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2601392

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante érythréenne. Celle-ci demandait à être hébergée d'urgence après le rejet de sa demande d'asile, motif pris de ce qu'elle bénéficie déjà d'une protection en Roumanie. Le juge estime que, bien qu'étant à la rue, elle ne démontre pas de circonstances exceptionnelles justifiant une dérogation à son obligation de quitter le territoire, et qu'aucune carence grave et manifestement illégale de l'administration n'est caractérisée. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée.

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2601394

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... et Mme D... visant à obtenir un hébergement d'urgence. Les requérants, ressortissants azerbaïdjanais déboutés de leur demande d'asile et soumis à une obligation de quitter le territoire, ne peuvent prétendre au dispositif d'hébergement d'urgence qu'en cas de circonstances exceptionnelles. Le juge estime que les pathologies graves des adultes et la scolarisation de leur fille mineure ne constituent pas, en l'espèce, un risque d'une gravité suffisante pour caractériser une telle circonstance. En conséquence, l'absence d'hébergement ne révèle pas une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

28 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2503373

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 6 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

27 janvier 2026• 1ère Chambre
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