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FH

Me Fouad HAMIDI

Avocat en Droit général

Bondy (93140)Barreau de SEINE-SAINT-DENISHAMIDI FOUAD

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 205 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

205 affaires

56

Favorables

134

Rejetées

12

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(83)Plein contentieux(49)excès de pouvoir(21)

Dernières décisions mentionnant Me HAMIDI comme avocat requérant.

TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2505747

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État et a alloué une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Contacter Me HAMIDI

Adresse

10 place de la République
93140 Bondy

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
droit d'asile
droit des étrangers
OQTF
26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2404671

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, avait légalement apprécié sa situation et que son hébergement en résidence sociale, sans autre élément, ne caractérisait pas à lui seul une situation d'urgence au sens de la loi. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet, M. B... ayant ultérieurement bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

17 mars 2026• Magistrat Silvani
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2410845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation formée par une requérante contre l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le tribunal a jugé que le simple fait que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) ait ultérieurement reconnu la qualité de réfugiée à la requérante, après un rejet initial par l'OFPRA, n'implique pas automatiquement une faute de ce dernier engageant sa responsabilité. Pour obtenir réparation, il aurait fallu démontrer que la décision de l'OFPRA était fautive au regard des éléments dont il disposait, et établir un préjudice certain et un lien de causalité direct, ce qui n'a pas été fait.

13 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2423520

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La juridiction a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait d'aucune démarche préalable d'hébergement restée vaine, condition exigée par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la commission n'a pas commis d'erreur de droit ou de fait en rejetant sa demande.

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2516705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la demande indemnitaire de Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante sollicitait 2 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de troubles dans ses conditions d'existence justifiant une indemnisation. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable.

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Douai — N° 25DA00368

27 janvier 2026• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d Amiens — N° 2402323

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de l'Oise de lui attribuer un logement social. La commission avait rejeté sa demande au motif qu'elle était déboutée de l'asile et sans droit au séjour. Le tribunal a jugé que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que la requérante n'en justifiait pas. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d Amiens — N° 2404096

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Oise de lui reconnaître un droit au logement social. La commission avait motivé son rejet par le fait que Mme B., sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), n’avait pas vocation à se maintenir en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé qu’aucune erreur de droit ou d’appréciation n’avait été commise, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a également relevé que la requérante n’avait pas donné suite aux propositions d’hébergement d’urgence qui lui avaient été faites.

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2522827

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu du rejet définitif de sa demande d’asile et de l’obligation de quitter le territoire français, la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Les moyens tirés du défaut d’examen et de la violation du principe d’égalité ont également été écartés. La décision s’appuie sur le III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA59Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Douai — N° 25DA01665

20 janvier 2026• Juge des référés
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