LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Besanon
  4. Me François BOUCHER
FB

Me François BOUCHER

Avocat en Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine

Besanon (25000)Barreau de JURASCP CODA

Domaines de compétence

Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine

Mots-clés détectés— issu de 121 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

121 affaires

27

Favorables

84

Rejetées

8

Sans objet

22%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(69)Plein contentieux(31)plein contentieux(7)excès de pouvoir(6)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me BOUCHER comme avocat requérant.

TA87Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2500363

Contacter Me BOUCHER

Adresse

8 rue de Lorraine
25000 Besanon

Vous êtes Me BOUCHER ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

EM

Me Edouard MARTIAL

Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
PA

Me Paule ABOUDARAM

Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier
HA

Me Hélène ABOUDARAM-COHEN

Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier
CC

Me Cédric CABANES

Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
retraite / pension
urbanisme / permis

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603852

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension du permis de conduire. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence nouvelle, malgré la production d'une attestation concernant ses besoins professionnels. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

2 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2502411

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal constate que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé, ce qui l'a rendu réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2502310

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la requérante qui contestait le retrait de sa prime « MaPrimeRénov » par l'Anah. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement en vertu de l'article R. 222-1 du même code, mettant fin à la procédure.

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603151

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, qui avait déjà vu une première demande rejetée pour défaut d'urgence, ne fait pas état de circonstances nouvelles justifiant une réévaluation de cette condition. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602064

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, malgré ses arguments liés à son activité professionnelle, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté pris en application du code de la route.

6 février 2026
TA76Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

5 janvier 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2502580

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an le stage de M. A..., ingénieur civil de la défense, ainsi que de l'arrêté d'avancement d'échelon du 2 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la prolongation du stage ne compromettant pas la titularisation et l'intéressé continuant à percevoir son traitement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

26 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2502576

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une attestation de réussite au permis de conduire catégorie D. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'enseignement et à la liberté du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

23 décembre 2025
Voir les 121 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

MC

Me Marie-Monique CASTELNAU

Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier
CG

Me Christophe GAILLARD

Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier