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Me Françoise BOUGUE

Avocat en Droit général

Anglet (64600)Barreau de BAYONNEBOUGUE FRANÇOISE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 17 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

17 affaires

4

Favorables

12

Rejetées

1

Sans objet

24%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(13)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me BOUGUE comme avocat requérant.

CAA13Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Marseille — N° 24MA03276

La Cour administrative d'appel de Marseille, dans un arrêt du 25 mars 2026, a examiné le litige opposant la société EEA à l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole (aux droits duquel vient la société Famille et Provence) concernant la résiliation de trois accords-cadres de travaux. Saisie en appel du jugement du tribunal administratif de Marseille ayant rejeté la demande de la société EEA, la cour a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité des contrats en raison d'un conflit d'intérêts. Elle a constaté que le directeur technique de l'office, ayant participé à la procédure de passation des trois contrats, se trouvait dans une situation de conflit d'intérêts constitutive d'un vice d'une particulière gravité, justifiant ainsi l'annulation du jugement et la constatation de la nullité des accords-cadres.

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Adresse

69 avenue de Bayonne, Résidence Aitzina
64600 Anglet

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droit des étrangers
droit d'asile
4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603597

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur la nullité du mariage au regard du droit algérien (articles 30 et 58 à 61 du code de la famille algérien). Les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux) ne sont donc pas réunies.

12 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2600760

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Air Power industrie, qui contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de services par le ministère des armées. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence susceptible de la léser, notamment en ce qui concerne la motivation du rejet de son offre et un prétendu avantage concurrentiel du titulaire sortant. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de la commande publique relatives à l'information des candidats.

7 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2600262

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Pote'Art visant à suspendre la décision du maire de Royat annulant la réservation d'une salle municipale pour un festival de musique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant elle-même modifié la programmation initiale du concert en raison d'une inondation, et que la décision du maire, fondée sur des motifs d'ordre public et de dissimulation de la nature de l'événement, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, qui permettent au maire de refuser la mise à disposition d'un local communal pour des motifs d'ordre public.

23 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2304623

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., enseignante, contestant un titre de perception de 16 073,23 euros émis pour un trop-perçu de traitement. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation du titre, en l'absence d'indication des bases de liquidation. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que le titre exécutoire, qui ne précisait ni la période concernée ni l'origine de l'indu, méconnaissait l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, il a annulé le titre de perception et la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2508050

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant un arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, validant la délégation de signature accordée par la préfète de l'Aveyron. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2500350

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-2° de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les conventions internationales précitées.

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2508035

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait au préfet de l’Hérault de lui remettre une convocation pour récupérer son titre de séjour « vie privée et familiale-conjoint de français » ou pour déposer une nouvelle demande. Le juge a estimé que l’intéressé ne justifiait ni d’une urgence, ni de l’utilité de la mesure, dès lors que la préfecture l’avait déjà invité à déposer une nouvelle demande le 27 octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

10 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2507990

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au préfet de l’Hérault de lui remettre une convocation pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « commerçant ». Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision administrative par laquelle le préfet avait refusé d’enregistrer son dossier en raison de pièces manquantes. Par conséquent, la demande a été rejetée comme mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

10 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2505494

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui délivrer un récépissé valant autorisation de travail, en raison de l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et de l'atteinte portée à ses libertés fondamentales. Le préfet a fait valoir qu'une attestation de prolongation d'instruction, permettant l'exercice d'une activité professionnelle, avait été délivrée au requérant le 28 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a ordonné qu'il en soit donné acte.

29 juillet 2025
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