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Me Frédéric LEFEBURE

Avocat en Droit général

Paris (75017)Barreau de PARISFAIRWAY35ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 38 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

38 affaires

3

Favorables

32

Rejetées

3

Sans objet

8%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(19)Plein contentieux(11)plein contentieux(2)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me LEFEBURE comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2606096

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du CNRS refusant de réaffecter une fonctionnaire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à sa santé. L'ordonnance ne se prononce donc pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des actes contestés.

Contacter Me LEFEBURE

Adresse

44 RUE DE PRONY
75017 Paris

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responsabilité administrative
fonction publique
retraite / pension
urbanisme / permis
11 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2602803

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" à un enfant autiste. Le juge estime que les circonstances invoquées par la requérante, notamment les difficultés lors des déplacements, ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'autant que la requête a été introduite près de onze mois après la décision initiale. La demande d'injonction d'attribution de la carte et la demande de provision pour frais d'avocat sont également rejetées.

23 février 2026
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2502367

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 300 euros. Cette somme répare le préjudice moral subi du fait de ses conditions indignes de détention à la maison d'arrêt des femmes de Fresnes du 11 mai au 9 août 2024, caractérisées notamment par l'exiguïté des cellules et un défaut d'hygiène. Le tribunal a jugé que ces conditions constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en méconnaissance des articles L. 6 et L. 7 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2501660

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, d’une demande de provision de 25 500 euros pour les préjudices subis du fait de ses conditions de détention. Le requérant invoquait notamment la promiscuité, l’absence d’intimité aux toilettes et douches, l’insalubrité, une alimentation insuffisante et des risques sanitaires. Le tribunal a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable, en raison de manquements caractérisés aux dispositions du code pénitentiaire et à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, il a condamné l’État à verser à M. B... une provision de 10 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 juillet 2025 et de leur capitalisation.

5 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2500986

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu, M. B..., d'une demande de provision de 12 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, l'insalubrité des locaux, une alimentation insuffisante et des risques pour sa santé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie pour être considérée comme non sérieusement contestable à ce stade de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code pénitentiaire, sans faire droit à la demande de provision.

31 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2501656

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu, afin d'obtenir une indemnité provisionnelle de 51 255 euros pour ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre septembre et novembre 2023. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, une alimentation insuffisante, l'insalubrité des locaux et des risques pour sa santé. Le tribunal a reconnu que ces conditions, caractérisées par un manque d'espace vital, une absence de cloisonnement des sanitaires et un défaut d'hygiène, constituaient un traitement inhumain et dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a jugé que l'obligation de l'État à réparer le préjudice moral subi n'était pas sérieusement contestable et a accordé une provision de 3 000 euros à M. B....

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2501551

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d'une provision de 18 000 euros pour ses conditions de détention. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, mais a limité la provision à 3 000 euros pour la période du 3 janvier au 31 mars 2025, période durant laquelle le requérant a subi une privation d'espace vital inférieure à 3 m² en cellule collective, en méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 213-6 du code pénitentiaire. Pour la période postérieure au 1er avril 2025, la créance a été jugée sérieusement contestable en raison de l'absence de preuve suffisante de la persistance des manquements allégués.

30 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2501662

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir une indemnité provisionnelle de 18 000 euros pour les préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre juin 2023 et septembre 2024. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, l'insalubrité des locaux, une alimentation insuffisante et des nuisances sonores. Le tribunal a reconnu que ces conditions de détention, caractérisées par un manque d'espace vital, un défaut d'hygiène et une atteinte à la dignité, constituent une violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 311-1 du code pénitentiaire. Il a ainsi jugé que l'obligation de l'État à réparer le préjudice moral n'était pas sérieusement contestable et a accordé une provision de 3 000 euros, rejetant le surplus de la demande.

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2522980

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut de procédure contradictoire, défaut d'examen) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2301693

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 4 500 euros pour des conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre avril 2022 et mai 2023. Le requérant invoquait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, L. 7, R. 321-2 et R. 321-3 du code pénitentiaire, en raison de la surpopulation, de l’exiguïté des cellules, du manque d’intimité et de l’insuffisance de l’hygiène et de l’alimentation. Le ministre de la justice a limité sa contestation à la période de 66 jours où l’espace individuel était inférieur à 3 m², proposant une indemnisation de 220 euros. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour ces manquements et a fixé l’indemnisation à 220 euros, en application des textes précités.

4 décembre 2025• 1ère Chambre
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