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Me Frédérique VANNIER

Avocat en Droit général

Chartres (28000)Barreau de CHARTRESIMAGINE BROSSOLETTE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 119 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

119 affaires

58

Favorables

54

Rejetées

5

Sans objet

49%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(75)excès de pouvoir(20)Plein contentieux(6)recours en interprétation(1)

Dernières décisions mentionnant Me VANNIER comme avocat requérant.

CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE03106

7 avril 2026• Juge des référés

Contacter Me VANNIER

Adresse

33 Rue Pierre BROSSOLETTE
28000 Chartres

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droit d'asile
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2605213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formée par un étudiant sénégalais contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une scolarité régulière et assidue pour l'année 2024-2025, condition essentielle au renouvellement de son titre étudiant, et que son état de santé ne justifiait pas, en l'espèce, la délivrance d'un titre pour soins. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23 et L. 425-9.

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605622

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de gel des avoirs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de la situation, malgré ses allégations de préjudice financier et familial. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code monétaire et financier relatives aux mesures de gel.

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605581

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel gelant les avoirs du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier et familial, et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 562-2 du code monétaire et financier.

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605597

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de gel des avoirs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses allégations de préjudice financier. En revanche, il a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605682

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de gel des avoirs. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de la situation, malgré ses allégations de préjudice financier et familial. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée.

11 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604662

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la procédure de réexamen ordonnée par une précédente décision de justice est toujours en cours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605289

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a ordonné la suspension de la décision préfectorale, considérant que l'urgence était caractérisée par la perte de prestations sociales et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA (état de santé et indisponibilité du traitement dans le pays d'origine). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2606253

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans cette situation par le délai de sa démarche. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Paris — N° 2603542

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction. Le préfet ayant convoqué la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour après l'introduction du recours, la demande a perdu son objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 février 2026
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