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Me Gabriele GNAN

Avocat en Droit commercial, des affaires et de la concurrence

Nantes (44300)Barreau de NANTESPANHALEUX ET GNAN

Domaines de compétence

Droit commercial, des affaires et de la concurrenceDroit international et de l'Union européenne

Mots-clés détectés— issu de 576 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieux

Historique juridictionnel

576 affaires

199

Favorables

336

Rejetées

24

Sans objet

35%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(435)Plein contentieux(49)excès de pouvoir(49)plein contentieux(9)Exécution d'un jugement(4)

Dernières décisions mentionnant Me GNAN comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2608558

Contacter Me GNAN

Adresse

124 Bis, bd de Doulon
44300 Nantes

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exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
OQTF
retraite / pension

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour le renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction constate le désistement de la requérante suite à l'obtention du rendez-vous, ce qui rend la demande sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

3 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2602554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été respectée. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2602555

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction du territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire préalable, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, a été respectée. Elle rejette également la demande d'aide juridictionnelle, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA77Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2411817

La décision concerne le rejet implicite d'une demande de titre de séjour et de changement de statut d'une ressortissante algérienne. Le Tribunal Administratif de Melun annule ces décisions implicites de rejet. Le juge retient l'illégalité du refus en raison de l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après une demande de l'intéressée.

1 avril 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2602486

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, accompagné d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2608261

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de fixer un rendez-vous à une ressortissante sénégalaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de trois semaines. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'emploi stable de la requérante nécessitant un séjour régulier, et a rejeté l'argument de l'administration sur l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais irrépétibles) du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2504779

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de deux ressortissants algériens demandant l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine, en refusant la délivrance de ce titre au motif que les requérants ne justifiaient pas de moyens d'existence stables et suffisants, n'avait pas commis d'erreur de droit et avait procédé à un examen sérieux de leur situation. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien modifié du 27 décembre 1968, qui subordonne la délivrance du titre à cette condition.

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2523977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société Tradi Art Construction visant à obtenir l'exécution forcée d'un jugement antérieur. La juridiction a jugé que la société n'avait pas la qualité de partie intéressée pour solliciter le versement d'intérêts, car les amendes administratives annulées avaient été infligées à son ancien dirigeant et non à la société elle-même, et que le jugement avait déjà été exécuté par la restitution des sommes à ce dirigeant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des demandes en exécution.

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2605496

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, invoquant un état de santé grave et un projet de reprise d'études, n'avait pas apporté la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension en référé. La décision est fondée sur l'absence de condition d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, conduisant à un rejet sans examen des moyens au fond en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2526640

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que le signataire des décisions était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 611-1 3° du CESEDA. Elle a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
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