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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

576 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

576

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GNANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608558

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour le renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction constate le désistement de la requérante suite à l'obtention du rendez-vous, ce qui rend la demande sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

3 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été respectée. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602555

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction du territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire préalable, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, a été respectée. Elle rejette également la demande d'aide juridictionnelle, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411817

La décision concerne le rejet implicite d'une demande de titre de séjour et de changement de statut d'une ressortissante algérienne. Le Tribunal Administratif de Melun annule ces décisions implicites de rejet. Le juge retient l'illégalité du refus en raison de l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après une demande de l'intéressée.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

1 avril 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602486

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, accompagné d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

1 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608261

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de fixer un rendez-vous à une ressortissante sénégalaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de trois semaines. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'emploi stable de la requérante nécessitant un séjour régulier, et a rejeté l'argument de l'administration sur l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais irrépétibles) du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504779

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de deux ressortissants algériens demandant l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine, en refusant la délivrance de ce titre au motif que les requérants ne justifiaient pas de moyens d'existence stables et suffisants, n'avait pas commis d'erreur de droit et avait procédé à un examen sérieux de leur situation. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien modifié du 27 décembre 1968, qui subordonne la délivrance du titre à cette condition.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société Tradi Art Construction visant à obtenir l'exécution forcée d'un jugement antérieur. La juridiction a jugé que la société n'avait pas la qualité de partie intéressée pour solliciter le versement d'intérêts, car les amendes administratives annulées avaient été infligées à son ancien dirigeant et non à la société elle-même, et que le jugement avait déjà été exécuté par la restitution des sommes à ce dirigeant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des demandes en exécution.

Avocat : GUIEN LUGNANI & ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605496

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, invoquant un état de santé grave et un projet de reprise d'études, n'avait pas apporté la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension en référé. La décision est fondée sur l'absence de condition d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, conduisant à un rejet sans examen des moyens au fond en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526640

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que le signataire des décisions était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 611-1 3° du CESEDA. Elle a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601843

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement (Mali) et un arrêté ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que l'éloignement vers le Mali ne présentait pas de risque caractérisé de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH et que le maintien en rétention était justifié, notamment au regard de l'interdiction définitive du territoire prononcée à la suite d'une condamnation pour viol. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

20 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602082

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car il a été introduit hors délai. Il a appliqué les articles L. 614-3, L. 921-1 et R. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le délai de recours de sept jours était expiré et que le placement ultérieur en rétention n'ouvrait pas un nouveau délai.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537407

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête relative au refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le requérant s'étant vu délivrer un titre pendant la procédure, le tribunal donne acte de son désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant 1 200 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

13 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00030

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

12 mars 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00550

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

12 mars 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00551

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

12 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535693

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement motivée et que la signature de l'arrêté n'était pas entachée d'incompétence, écartant ainsi les moyens soulevés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 435-4, L. 613-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303537

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud refusant la prise en charge des honoraires d'avocat d'un fonctionnaire au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l'action en responsabilité engagée par l'agent contre l'État pour des faits de harcèlement moral ouvrait droit à cette prise en charge. Il a fondé sa décision sur les articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 134-12 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les dispositions réglementaires correspondantes.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601845

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une délégataire du préfet était régulière et que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme superfétatoire, l'avocat commis d'office ayant droit à une rétribution.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

12 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603601

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

12 mars 2026