LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Paris
  4. Me Gaelle BOILEAU
GB

Me Gaelle BOILEAU

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISCABINET GAELLE BOILEAU3ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 65 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

65 affaires

6

Favorables

48

Rejetées

4

Sans objet

9%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(33)Excès de pouvoir(21)autres(1)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me BOILEAU comme avocat requérant.

TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2601864

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de travail pour un salarié étranger, fondée sur des manquements graves à la sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le salarié dispose d'un titre autorisant le travail jusqu'à une date ultérieure, et que la société requérante ne démontre pas de difficultés immédiates et graves dans son organisation. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée) et se réfère au code du travail (notamment les articles relatifs à l'autorisation de travail et à la sécurité).

Contacter Me BOILEAU

Adresse

62 AVENUE MARCEAU
75008 Paris

Vous êtes Me BOILEAU ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
annulation d'acte
droit des étrangers
retraite / pension
urbanisme / permis
fonction publique
31 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Nancy — N° 24NC00962

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2302908

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Versailles André Mignot pour une maladresse opératoire ayant omis l'ablation d'un adénofibrome du sein droit. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour cette faute de soin, mais a limité l'indemnisation aux préjudices directement liés à cette omission, excluant ceux résultant d'une intervention esthétique ultérieure non fautive. Il a ainsi condamné l'établissement à verser à Mme B... une somme totale de 2 687,50 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire et des souffrances endurées, après déduction d'une provision de 8 850 euros déjà versée. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute médicale et les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1.

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2402665

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Clelia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Marne ordonnant la fermeture administrative provisoire de sa micro-crèche pour trois mois. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

15 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2402666

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Clelia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Marne ordonnant la fermeture administrative immédiate et provisoire de sa micro-crèche pour trois mois. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

15 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2207092

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en responsabilité pour manquements fautifs lors de son extraction dentaire au centre hospitalier de Longjumeau (GHNE) le 1er juillet 2021, invoquant un défaut d’information et des soins inadaptés ayant entraîné des séquelles physiques et psychologiques. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de l’absence de mise en cause de la caisse primaire d’assurance maladie, condition nécessaire à la régularité de l’action indemnitaire. Il a également écarté les demandes subsidiaires d’expertise et de condamnation, faute de lien de causalité établi entre les fautes alléguées et les préjudices. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

28 mai 2025• 6ème chambre
TA75DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2420303

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par les parents d’une enfant ayant subi une ischémie de la jambe droite suite à une intervention chirurgicale à l’hôpital Robert Debré le 6 juillet 2023. L’expertise est ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative afin d’évaluer les préjudices subis et les responsabilités encourues. Le tribunal rejette les demandes des parties visant à autoriser l’expert à s’adjoindre un sapiteur ou à déposer un pré-rapport, ces mesures n’étant pas prévues par les textes applicables.

8 avril 2025
TA78DécisionRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2500268

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale collégiale (chirurgien viscéral, pneumologue, oncologue) pour évaluer les préjudices subis par Mme H... suite à une extravasation de produit de chimiothérapie lors d'une intervention au centre hospitalier François Quesnay. Le tribunal a mis hors de cause le docteur E..., agent public, la responsabilité personnelle d'un agent ne relevant pas de la juridiction administrative, mais a précisé que l'expert pourrait l'entendre comme sachant. La demande du centre hospitalier visant à lui donner acte de ses protestations et réserves a été rejetée comme irrecevable dans le cadre de ce référé.

13 mars 2025
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2104462

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Rives de Seine pour des fautes lors de son accouchement par césarienne le 21 juillet 2020. Se fondant sur le rapport d’expertise, le tribunal a estimé que l’intervention avait été réalisée selon les règles de l’art et que les complications (hématome de paroi, aspect irrégulier des agrafes, rétention placentaire) ne constituaient pas des manquements fautifs. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’indemnisation, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

25 février 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2010603

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C d’une demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier Rives de Seine, en raison d’un retard de diagnostic d’une appendicite perforée et d’une péritonite survenus en octobre 2018. La requérante soutenait que des fautes médicales avaient été commises, notamment l’absence d’examens appropriés, engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de Mme C, estimant qu’elle n’apportait pas la preuve d’une faute médicale ni d’un lien de causalité direct entre la prise en charge et les préjudices allégués. Les conclusions subsidiaires tendant à une expertise ont également été écartées, et les dépens ainsi que les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

25 février 2025• 7ème Chambre
Voir les 65 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier