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GY

Me Géraldine YEU

Avocat en Droit général

Pace (35740)Barreau de RENNESGÉRALDINE YEU

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 45 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

45 affaires

14

Favorables

18

Rejetées

10

Sans objet

31%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(27)Plein contentieux(5)excès de pouvoir(4)Exécution d'un jugement(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me YEU comme avocat requérant.

TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2602086

Contacter Me YEU

Adresse

7bis rue Charles Croize
35740 Pace

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
fonction publique
droit de la famille

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'éloignement dans les 72 heures, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit à être entendu et à une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2200692

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi d'un recours contre la taxation des frais d'expertise et de sapiteur ordonnée par le juge des référés de Marseille. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en réduisant le montant des frais de l'expert, mais a rejeté les demandes concernant les honoraires du sapiteur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment en matière de répartition des dépens et de justification des frais exposés dans le cadre d'une mesure d'instruction.

13 mars 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2502288

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2210431

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, qui contestait le refus d'un allègement de service par les services de l'éducation nationale. La juridiction constate que la requérante, après le rejet de sa demande de référé, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure.

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2315274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2213844

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le refus d'échange de son permis belge. Le juge a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la notification tardive était inopérant, aucun délai n'étant imposé à l'administration pour notifier un retrait de points. S'agissant du permis belge, le tribunal a jugé que les retraits de points étaient légalement imputables au conducteur dès lors que l'infraction avait été commise sur le territoire français, sans égard à la date de sa demande d'échange. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et de la directive 2006/126/CE.

5 décembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2207988

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la concubine et les enfants d'un agent public, victime d'un accident de service reconnu imputable au service, afin d'obtenir réparation de leurs préjudices moraux et troubles dans les conditions d'existence subis en tant que victimes indirectes. Se fondant sur la faute de l'État déjà établie par un précédent jugement indemnitaire en faveur de l'agent, le tribunal a reconnu le droit à réparation des requérants sur le fondement de la responsabilité pour faute. Il a estimé que les troubles dans leurs conditions d'existence, notamment l'absence du père et la charge pesant sur la concubine pendant la longue convalescence de l'agent, étaient établis. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser une indemnité de 5 000 euros à la concubine et de 2 000 euros à chacun des trois enfants, soit un total de 11 000 euros, en application des principes de la responsabilité administrative.

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2105404

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, sapeur-pompier, contestant le refus du SDIS de la Vendée de reconnaître l'imputabilité au service de son accident vasculaire cérébral survenu lors d'une garde. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du SDIS, jugeant que la décision du 2 octobre 2020 n'était pas purement confirmative car elle avait été prise après un réexamen du dossier par une commission de réforme. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au SDIS de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

20 juin 2025• 12eme chambre
TA35Décision• Exécution d'un jugementAUTRE

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2406803

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 18 avril 2024, a constaté que l’administration avait finalement versé l’indemnité spécifique de service due pour 2020 (3 264,37 €) ainsi que la somme de 1 019,69 € au titre des frais de justice. En conséquence, le jugement ayant été entièrement exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-1 et suivants du code de justice administrative.

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2102093

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de la justice de l’autoriser à être détaché comme policier municipal. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, un arrêté du 28 octobre 2021 avait accordé ce détachement à compter du 1er novembre 2021. En conséquence, l’annulation du refus initial étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

25 avril 2025• 12eme chambre
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