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Me Guillaume RIVET

Avocat en Droit général

Bordeaux (33300)Barreau de BORDEAUXABR & ASSOCIES

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 70 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

70 affaires

37

Favorables

30

Rejetées

2

Sans objet

53%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(45)excès de pouvoir(17)Plein contentieux(3)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me RIVET comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2503397

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 421-3) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres demandes, y compris l'injonction de délivrer un titre et la restitution du passeport, sont par conséquent rejetées.

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Adresse

4 Quai Hubert Prom, Résidence Côté Bassin
33300 Bordeaux

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
3 avril 2026• 12eme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604981

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial pour un enfant mineur. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de rejet, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale préjudiciable, et qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité quant à l'appréciation des ressources. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de ressources pour le regroupement familial).

30 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA06397

30 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2533917

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête d'un ressortissant bangladeshi visant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour. Cette décision est prise au motif que l'étranger a obtenu une carte de séjour temporaire après l'introduction de son recours, ce qui a privé sa demande d'objet. Le tribunal rejette également sa demande de condamnation de l'État à lui verser une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2603596

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une étrangère visant à enjoindre au préfet de corriger une erreur de date sur son compte ANEF ou de lui donner un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré avoir préalablement recouru aux dispositifs d'assistance et d'accompagnement prévus par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui constituent la voie de droit ordinaire pour résoudre les difficultés techniques avec le téléservice. Par conséquent, les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une mesure de référé n'étaient pas remplies.

3 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2511835

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par la préfète de l'Essonne. La juridiction estime que l'administration a procédé à un examen sérieux de sa situation et que les liens personnels et familiaux invoqués, bien qu'anciens, ne sont pas suffisamment établis par des preuves objectives pour justifier la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2600645

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de 60 jours du commerce « Legend Market ». La requête a été jugée irrecevable car M. B... n'avait pas déposé de recours en annulation préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens invoqués (erreur de fait, méconnaissance de la présomption d'innocence, disproportion) ont été considérés comme manifestement infondés.

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2521277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... s'était lui-même placé dans la situation qu'il invoquait en sollicitant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle le 20 décembre 2023, soit après l'expiration de celle-ci le 26 novembre 2023, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2408443

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne démontrant pas ne pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2510159

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... C... visant à modifier une précédente ordonnance pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à le convoquer et à lui délivrer un récépissé. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 10 juillet 2025, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

8 décembre 2025
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