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Me Hamid FARRAJ

Avocat en Droit général

Paris (75014)Barreau de PARISCABINET HAMID FARRAJ16ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 28 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

28 affaires

9

Favorables

19

Rejetées

0

Sans objet

32%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(23)Plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me FARRAJ comme avocat requérant.

TA77Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2508292

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet a délivré à la requérante la carte de séjour temporaire qu'elle avait initialement sollicitée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 2000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code, en raison des délais excessifs de la procédure administrative.

Contacter Me FARRAJ

Adresse

47 RUE REMY DUMONCEL
75014 Paris

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26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2604136

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour "talent". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours administrative, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité de gérer son entreprise à distance ou un préjudice imminent pour celle-ci. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2600746

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'arrêté contesté. Il constate un doute sérieux sur sa légalité, notamment car le préfet n'a pas procédé au réexamen ordonné par un jugement antérieur du tribunal et a pris la nouvelle décision sans consulter la commission du titre de séjour. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition de l'urgence et du doute sérieux) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 relatif à la circulation, à l'emploi et au séjour.

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2601546

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'une étrangère sollicitant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au regard de l'expiration de son titre et des risques pour sa situation professionnelle, et a enjoint à l'administration de lui communiquer une date de rendez-vous dans un délai bref. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au droit au séjour des étrangers.

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2521203

délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est sans incidence sur la légalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français, dès lors que cette décision est fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du même code, lequel vise le cas de l’étranger qui s’est maintenu sur le territoire français au-delà de la durée de validité de son visa ou, à défaut de visa, à l’expiration d’un délai de trois mois à compter de son entrée en France, sans être titulaire d’un titre de séjour en cours de validité. En huitième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales n’est assorti d’aucune précision permettant d’en apprécier le bien-fondé. En neuvième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de la liberté d’aller et venir est inopérant à l’encontre d’une décision portant obligation de quitter le territoire français. En dixième lieu, le moyen tir

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2600007

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour dit "de retour" opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, médicale ou familiale. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2600486

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des circonstances générales sans démontrer une situation d'urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2600004

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour dit "de retour". Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui doit être particulière dans le cadre de cette procédure, n'était pas établie, le requérant se bornant à évoquer son souhait de revenir en France et son état de santé sans justifier de circonstances impérieuses nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2522904

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par le consul général de France à Wuhan. La requérante n’établit pas l’urgence particulière justifiant une intervention du juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa, saisie à titre préalable obligatoire, n’ait statué. La seule création d’une entreprise en France et l’impossibilité d’y exercer son activité d’enseignante d’escrime ne suffisent pas à caractériser une telle urgence, d’autant qu’elle exerce déjà cette activité en Chine. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2523025

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de visa de long séjour dit "de retour" qui lui a été opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. Le juge a examiné la demande sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, mais a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, n'étaient pas réunies. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

29 décembre 2025
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